‹ Les mots qui restent: supplément à la troisème édition du "Musée de la conversation"; répertoireChapitre 258 sur 258 · Scène (la' à faire · texte numérisé non relu

Scène (la' à faire

Se méfier de la payse.

Se soumettre ou se dénietln».

Seigneur. s>(tfts changez de s>isiigc.

Semaine ihi. des trois jeudis.

S(»rîi-l-il (lieu, lahlr nu ciivc^llc ?

Ses jours soûl luiMiacés ! ali ! jo dois l'y soustrairb. Sthvi'o. uiais juste, couiuif l*instilulour Pel-do-Loup. SiBoiia|mrl(' fui reslé Ueuleuanl d'arlillorio, il serait encore sur le Irone.

Si ct's eiiKj fraïu's peuvent parvenir à ton bonheur, sois-le.

Si Dieu n'existait pas. il faudrait l'inventer.

Si j'avais la nuiin n^niplie de vérités, je me ji^arderais hfen

de l'ouvrir.

Si Peau-d'cine m'était conté.

J'y prendrais un plaisir extrême.

Si vous ne dcu'mez pas.

Silence au pauvr(» î Sin^c» (le) (le Xicolet.

Sinisfre vieil lu ni.

Son ima^e est pai'toul. excepté dans ma i)Oclie. Souliers lies «le M. Dupin.

Sous ses heureuses mains le cuivre devient or. Souvent femme varie.

Souvent la peur d'un nnd nous conduit dans un pire. Spectacle un) à l'avir la penséiî.

Sujets (des)... de mécontentement.

Tel brille au siu'ond ran^cpii s'éclipstMiu premier.

Terrasser rhv(h-e de l'anarchii;.

Thé Ici (h» nuidame Gibou.

Tliéodore monte.

Tire la licell(\ ma femm(»!

Ldi.

Tombe aux pieds de ce sexe à qui tu dois ta mère.

Ton amour uTa l'cfait uiKM'irainilé.

Tous h^s j4'em*essoul bous, hors h» *»'ein'e «»nnuyeux. 'l'ous h's méchanls son! buv(»ui'S d'eau.

Toul arriviî on Francu».

ToiilJjonluMir (|iiu ia main n'aihMiil pas n'est (|ii*uii tvve. Toul (;a r*c.»sl des hisloirc^s de IV'innK's. Tout osl (huis loul.

Tout est pour lo mifMixdans le meilleur des mondes |)()ssil)l(»s. Toul finil jmr dos cdiansons.

Toul soldat frant;ai,s porle dans sa giberne le UàUm de maréchal do Franco.

Tout va hion. sij^nô (lanrohorl.

Trisle exilé sur la torro étrangère.

Trois (les) troni^tuis.

Trop do fleurs.

Tu es poussière, et tu retourneras en poussière. Tu n'auras pas ma rose.

Tu n'iras pas plus h)in.

Tu trembles, Bailly ? — C/esl (h» iVoid.

Un autour ^àlo toul «juand il veut trop bitMi faire.

Un coup d'oui d(î Louis erilantail (l<»s (Corneilles.

Un dîner réchauiîé \w valut jamais rieu.

Un frère est un ami (humé |)ar la nature.

Un front qui ne rou^-il jamais.

Un homme de bien au(piel il n'a nnuupié ipi'un jxîu d'esprit pour être un écrivain médiocre.

Un homme (pu se marie à soixante ans a-t-il d«?s eidants y

Un instant (h; re[)()s (hnis ces vertes campnj^nes...

Un mardi <^ras révolutiounaii'e.

Un poème jamais ne valut un dîuer.

Un vieux soldat sait souilVir (M se taire Sans murnuuHîr.

Un<* chaumière o.[ son coMir.

Une idc'o pai* jour.

Une roùa Ic^ei'c

D'ttiK* r/t/iî'n* hldiic/n'ur.

Vache (la) à Colas.

Ver de terre amoureux d'une éloile.

Vive la joie et les pommes de terre !

Vive la Pologne, monsieur !

Voilà bien du ])ruit pour une omelette.

Voilà de vos arrêts,, messieurs les gens de goût.

Voilà les bêtises (jui recommencent !

Vous êtes empereur, Seigneur, et vous pleurez!

Vous êtes mon lion superbe et généreux.

Vous êtes orfèvre, monsieur Josse.

Vousôtes tous empoisonnés messeigneurs !

Y a des gens (jui se dis'nt Espagnols.

i.Mi»niMi:iui: r. dkvkhdux. bizançais (indre).

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