‹ Les mots qui restent: supplément à la troisème édition du "Musée de la conversation"; répertoireChapitre 35 sur 258 · BOUSINGOT — BOUTON · texte numérisé non relu

BOUSINGOT — BOUTON

C'en était trop. L'indignation de ces messieurs fut, paraît-il, à son comble. Nous lisons effectivement dans le numéro du 25 mars, sous le titre : Siège du Figaro par les bousingots roses :

« Hier, à une heure de relevée, un fiacre de pacifique apparence s'est arrêté à la grille de notre journal. » (Les bureaux du Figaro étaient alors 12, cité Bergère.)

Cinq bousingots roses sortirent du mystérieux véhicule. Ils demandèrent à parler au directeur et voulurent connaître le nom de l'auteur de Tarticle en question. Il en résulta une explication des plus vives avec le rédacteur en chef et môme, nous l'avons vu, un combat sanglant. '

Ce dénouement tragique n'empêcha pas les attaques contre les bousingots de se prolonger encore pendant plusieurs mois.

Page 1