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une série d'autres réflexes oculo-viscéraux, qui, eux-mêmes,
retentissent sur le cœur. Au point de vue pratique, nous
retiendrons l'opinion de Danielopolu, qui considère cet examen comme une épreuve amphotonique, se conduisant tant sur le vague que sur le sympathique, et prédominant en premier lieu sur la voie inhibitrice, soit sur le parasympathique pour le cœur, sur le sympathique pour le tube digestif. Cette épreuve peut du reste être modifiée par certaines influences pharmaco-dynamiques. L'atropine l’exagère d'abord et la modère ensuite. L'adrénaline, amphotrope, rend le résultat moins net. Les elfets de la pilocarpine sont variables. L’ésérine et la génésérine, sympathicotropes, exagèrent le réflexe, comme nous le verrons plus loin.
VALEUR PRATIQUE. — Les opinions sur la valeur diagnostique du réflexe oculo-cardiaque sont partagées. Laignel- Lavastine écrit : « Quand:on veut le rechercher correctement, éviter les causes d'erreur qui sont nombreuses, multiplier les examens chez le même sujet avec la même tech-
nique, en interpréter les résultats avec prudence et sans esprit de système, on se rend compte que le réflexe oculocardiaque a, pour le système végétatif, là même valeur que le réflexe rotulien pour le système cérébro-spinal, et il faudrait que l’on trouve une réalisation pratique du réflexe oculo-cardiaque telle que cet examen devienne aussi rituel que celui du réflexe rotulien. »
Bauer considère que, si l’on veut éviter les causes d’erreur, le réflexe oculo-cardiaque devient une recherche très
jongue et très compliquée.
Danielopolu classe le réflexe oculo-cardiaque dans les épreuves amphotoniques, exagéré dans les hypertonies, diminué dans les hypotonies, mais sans grande valeur pour déterminer une prédominance pathologique.
Soderberg objecte les causes d'erreur, le manque de préeision, les. variations momentanées du réflexe. Nous reviendrons plus loin sur ces critiques.