PT D
tre
paraissait donc simple de cataloguer les troubles observés en clinique de la façon suivante :
4° Troubles par hypertonie — du sympathique; — du parasympathique; 2° Troubles par hypotonie — du sympathique; — du parasympathique.
Cette classification explique les faits observés par la règle de la balance (Laignel-Lavastine) : lorsque l'intensité d’action d’un des systèmes croît, celle de l’autre diminue d’autant. Que l’origine du trouble soit dans une hypertonie du sympathique ou dans une hypotonie du parasympathique, le tableau clinique sera toujours le même. Les malades sont, soit sympathicotoniques, soit vagotoniques. Ceci explique bien des cas. Il y a, en effet, des organes pour lesquels l’influx excitateur vient du sympathique et l’influx modérateur du vague. Mais il ne faut pas généraliser, car l’innervation peut être uniquement sympathique, comme dans le cas des vaisseaux des membres, des glandes sudoripares, de la glande lacrymale. Pour les troubles de ces organes, la règle de la balance est insuffisante (Bacq).
Les travaux de Danielopolu et de son école ont abouti à une nouvelle notion, celle de Famphotonie des deux systèmes antagonistes, avec possibilité de certaines prédominances. La classification est donc devenue :
4° Hypersympathicotonies pures; 2° Hyperamphotonies
— à prédominance sympathique;
— à prédominance parasympathique; 3° Amphotonies
— intriquées;
— alternantes;