AUX GRANDS MAUX, LÈS GRANDS REMÈDES
L«'goiivernenuMitdeIa/?ev/a«rrta'oH a exercé sur la France un vol d'iN Milliard pour indemniser des Emigrés!
La possession vaut titre, mais jamais au profit des voleurs.
Pour le \oleur, pas de prescription !
La question financière est la ]»lus grave aujourd'hui.
;2() NIillions du Comptoir nationaL c'est bien; mais c'est une ressource insuHisante. tcni|)nraire.
Le Millim-d volé à la France!
Vu Milliard, voilà lu» chiUVe régénérateur.
(Juele (louvernementde fait Iprovisoireou définitif, qu'importe) ne marchande pas a^ec les tt>rmes moyens; (|u'il tranche nettement contre les spoliateurs de la fortune publique.
Il y a justice, opportunité, nécessité à rendre le décret suivant :
Art. 1". Le Milliard pay<'' par la Fraufre pour indemniser les Emigrés sera restitué dans les caisses de la Republique.
Art. 2. Le Ministre des Finances est chargé de l'exécution du présent décret.
La réclamation d»* ce Milliard est le droit du Peuple ; le faire restituer, c'est le devoir du (louvernemenl.
Ce Milliard d'abord.
Et plus tard, les frais de l'invasion et des Révolutions de 1830 et de 1848.
DO^ATIOIS