AUX CITOYENS ÉLECTEURS DU DÉPARTEMENT DE L'INDRE
5Ion pire a roprcsontc' le déparlonicnl di- l'IiKlrc A la Convention el au Conseil des Ciuq-Cciils ; j'aspire au nièrue honneur pour l'Asseinlilée nationale.
.T',^ppo^terai dans la vie politique le même tIésinUressemont perscanel , la mêtoe pureté de conduite, le même dévouemeni à la patrie.
L'avcnenient de la llépul)li(|ue a éelaté aux yeux de tous comme le plus grand des prodiges. C'est la voix de Dieu qui l'a proclamée, et, au même instant, elle a l)rillé grande et (brie, non pas subie mais acceptée et saluée par tous, elFaçont toutes les dissensions, ralliant toutes les con\ictions au même principe, tous les dévouements au même drapeau. — Nous sommes tous républicains !
Respect sacré de la propriété et indemnités pour la sujipression de tous droits justement acquis, mais application Iranche el complèle du principe dcmocralique dans toutes ses conséquences : voilà ma profession de loi.
Je place ma candidature sous les auspices de la mémoire de mon père et sous le patronage de mes amis, les citoyens I.cdru-Rollin et Crémieux, membres du gouvernement provisoire : je suivrai leur drapeau.
9 mars 1848,