‹ Les murailles révolutionnaires (volume 2)Chapitre 251 sur 295 · OFFICIERS, SOIS-OFFICIERS ET SOLDATS DE L'ARMÉE · texte numérisé non relu

OFFICIERS, SOIS-OFFICIERS ET SOLDATS DE L'ARMÉE

Frères de l'Armée , La voix du Peuple t'sl la voix de Dieu; srs accents ont retenti dans vos rangs; sûrs de nos sympathies (ratornellos , vous nous demandez à venir siéger au foyer du n publicanisme, au sein du comité révolutionnaire, émanation vivante, active de la souveraineté du Peuple.

Envoyez-nous vos Délégués, nous les attendons! Les ennemis de la République, dans leur aveuglement, osaient se flatter de nous désunir. La révolution du mépris a l'ait justice de leurs projets insensés, de leurs manœuvres clandestines.

Ils devaient échouer devant la loyauté, la franchise de nos frères de l'Armée. L'Armée sort du Peuple. Enfants de la même famille, formons la phalange de la liberté, de l'égalité et de la fralernilé, phalange invinciblt; qui doit assurer le triomphe de notre sainte cause, la cause républicaine.

Soyez convaincus que si l'arbitraire , le favoritisme, tentaient de fausser vos droits imprescriptibles, garantis par la République, nous ferions entendre la voix souveraine, la voix du Peuple, et vos droits seraient sauvegardés : plus de privilège, plus de passe-droit.

Frères, comptez sur nous en toutes circonstances ; comptez sur nous comme nous comptons sur vous, si les ennemis de l'extérieur songeaient à nous attaquer, si If s ennemis de l'intérieur rêvaient un passe qui n'est plus, qui ne sera plus, qui ne peut plus être.

Saint, Fraternité, Dévouement.

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