FRERES
Nous apprenons qu'au milieu de la joie du triomphe, quelques uns des nôtres, égarés par de perfides conseils, veulent ternir la gloire de notre Révolution par des excès que nous réprouvons di; toute notre énergie. Ils veulent briser les presses mécaniques.
FRE15KS! Coux-là ont tort! Nous soull'rons comme eux des perlurljations qu'a amenées l'introduction des mncliincs dans l'inilustric; mais au lieu de nous en prendre aux inventions qui abrègent le travail , et multiplient la production , n'accusons de nos douleurs que les gourernements égoïstes et imprévoyants, Il ne peut plus en être de môme à l'avenir,
Respect donc aux mlicliines! D'ailleurs, s'attaquer aux presses mécaniques, c'est ralentir, c'est étouffer la voix de la Révolution ; c'est, dans les graves circonstances où nous sommes, faire œuvre de mauvais citoyens!
Les ouvriers soussignés délégués:
KOUGUÉS, imprimeur; ■*
PASCAL, imprimeur;
JOLY, tailleur;
BHRARD, tailleur;
DENAUX, bouchonnier;
Gild, AND, serrurier;