ARMAND MARRAST; FLOCON
2G février 1848.
Imprimerie du Gouvernement. Février. 1848.
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
LIBERTÉ , ÉGALITÉ , FRATERNITÉ
Le Gouvernement provisoire arrête :
Le citoyen Dumoulin, nommé au commandement provisoire du Louvre, est déchargé de ses fonctions et appelé à un autre emploi.
Imprimerie du Gouvernement. Février 1848.
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
LIBERTÉ , ]ÉGALITÉ , FRATERNITÉ
Le Gouvernement provisoire informe le publie que le service général des postes est assuré sur tous les points de la République et de l'Etranger, et que les Messageries nationalesgénéralcset autres ont aussirepris l'expédition de leurs voilures.
Imprimerie du Gouvernement. Février 1848.
A rha([uc iiiïitaiil des liiiiils «le iialiirt- a iiuitiii l<r la |i()|nilatioii ])arisiciiiu' sont mis en rirtiilalioii par tli-s gens mal iiiform('> ou iiili rcssés à rcpaiuliL' l alarme. Tous ces l)ruits, vérifiés avec une sollicitude iueessanto par le Gouvernement provisoire, sont conslainiiienl reconnus faux.
Le Maire de Paris,
ClAUMLll-PAGÈS,
Imprimerie du Goiivomemenl. Février 18t8.
LA C0MMISS10\ PROVISOIRE
Départemcutale de rAiidc,
Considérant que , pendant la vacance de la plu])arl des fonctions puMiques, il est nécessaire âc pourvoir aux licsoins des scr\ici's respectifs;
Considérant que la {,'ravilé des circonstances est telle , que la Commission doit en appeler au patriotisme de tous les bons citoyens,
ARRÊTE
Art. 1". Les fonctions municipales provisoires seront exercées : Celles de Maire, par M. B\l SIL. Notaire; Celles d'Adjoints, par MM. VXGES, avocat ;
etliARBlILlX, médecin.
Art. 2. Ces Citoyens prendront immédiatemenl , eu leur dite qualité, possession de riiôtel de la Mairie, et pourvoiront aux besoins du service. Art. 3. Communication leur sera faite du présent arrêté.
Hôtel de la Mairie, à Carcassonne, le 26 février 1S.'|8.
Les Membres de la Commission déparlementalc prmisoire,
TRINCHAN. Président-, MARCOU. Secrétaire; DOUX; A. BERNARD; H. BERNARD; PALIOPY.
Carcassonne. imprimerie de C. Labau.
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
LIBERTÉ , ÉGALITÉ , FRATERNITÉ , UiXITÉ,
RICHES, pensez à ceux qui manquent du nécessaire, cl vous donnerez de voire super/lu .
Citoyens,
La R(''publi((iu' doit être notre m^re commune. — Rf'spnblicains du jour, de
la veille, du leudi^main , nous sommes tous frères Li sincérité complète des
opinions doit écarter tous les nuages qui obscurciraient encore l'esprit des hommes. Qu'un même sentiment nous unisse : dévouement absolu à la patrie. — Que la fui dans les destinées de la Répul>Iiqu(! pénètre tous les cœurs ! ..
Je possède présentement une valeur de cent mille francs enliiens immeubles : je mets à la disposition du gouvernement une somme de vingt mille francs pour créf'r le Capital nnlionnl qui fécondera les travaux de l'ouvrier et de i'ogriculteur, et je prends en mém<î lemps l'engagement de coopérer à toutes les aini-liorations .|ue nécessiterait la complète et sérieuse organisation du travail, telli; que la fondation d'ateliers sociaux et de colonies agricoles ; car nous voulons tous une organisation f|ui comprenne à la fois l'ouvrier des villes et l'ouviiiu- des campagnes, ouhlié jusqu'à présent.
Pour vaincre les difficultés financières que présente la nécessité d'organiser le travail et de faire face à des charges léguées par un gouv(;rnemeht égoïste et corrupteur, une masse de capitaux est indispensable. — Otlrons chacun à la Républicpie, selon la mesure de noire fortune, luiv part conirihuloirevolonlaire.
N'oublions- pas qia^ la solidarité absolue a été proclanjée par notre grande révolution , et que tous les citoyens vivant sur le sol de la Fr;uice ont des droits égaux à la sollicitude de la République.
l nion et dévoiKunent ! Confiance en notre Gouvernement provisoire , gardien des scelles du Peuple souverain...
VIVE LA RÉPUBLIQUE
SOBHIEU.
« Paris.- -Imp. Lacrampc ol Fertiam, me Damictic, 2.
Paris. — Imp. LACOl'li VA C'., rue S-iiIlM, 11.
- n - D'un Chasseur du i'^ de l;» ii*' au IVuple du 'U février,
ÉBAIJCIIE UëOI££