‹ Les murailles révolutionnaires (volume 2)Chapitre 83 sur 295 · IL N'Y A PAS DE HASARD DANS LE MONDE · texte numérisé non relu

IL N'Y A PAS DE HASARD DANS LE MONDE

L'univers est une harmonie vivante, conçue par une intelligence supérieure, dirigée par des lois infaillibles et destinée à une (in providentielle.

La destinaliou du (jenrc humain, place cnnimc être central sur fc (finbc tcirestrv, est

la (jef^tion de ce (jl Ik\ se/on les luis harmoniques de la eréalioti ; C'est poiirciuoi Dieu ;i doimc À tout lioiiunc im torps luiini' de Icirc cl allin; vers

la lirrc, et inio i'm.o faite à son iiiia{,'e. capal)lc de roniiaîlre et d'aimer Afin qiir eliaqiie Iioniino put se dirii^er Ini-mème nioraleinenl, et (pie tous les

lioiimu's unis pusscul aj^ir physiquement sur le monde soumis à leur empire. Si le yeure humain eomprem' ^a haute déclinée <'t l' aeeomplil reii;L;ieusement. en

restant lié d'aeliou et de volonté au mouvement de l'univers. Alors il jouit en lui-même, il jouit de l'ordre harmonieux et de la richesse de son

^'lol)i'. il jouit lU- l'espérance d'une fclicili'- éternelle. .Si, au contraire, il dédaigne et viole sa destinée, en se divisant lui-même, en se séparant de Dieu, et résistant aux lois impérissables de la nature, il se trouble en lui-même et soullVe dans Ions les membres (jui le constituent, jusqu'à son retour volontaire à l'ordre universel. De là donc

Alors

DEUX POUlIQUES:

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L'une Divine

C"est-à-dire vraie, sainte, harmonique, conforme à la pensée élernelle du Créateur et à l'ordre immuable de la nature , concordante avec l'organisation de l'homme, avec ses facultés, ses besoins, ses tendances, aveo le génie particulier des peuples, et la destinée souveraincdugtnre humain sur le Globe terrestre.

rkg:«er pair i ;viFiEnt

Tel c>t l<: but de cette sublime politique , cherchée par les sages, entrevue par quelques philosophes , annoncée par les saints prophètes, proclamée par le Christ, Fils de Dieu, défendue avec courage par ses plus généreux disciples, et deniandéeencemomentavec instance par les peuples éclairés des lumières du Christianisme.

S«D uom ! rnABITÉ.

L'autre ilimiiiinc

C'est-à-dire fausse, impie, subversive, émanée de la pensée orgueilleuse de l'homme, réalisée | ar lui dans le plan incohérent des sociétés humaines, révélée par la contradiction et la cruauté des lois, contraire à l'existence naturelle de l'humuie, à l'ordre harmonieux de l'univers, à la direction de la terre et aux volontés du Créateur.

DIVIHER l'Ol R RKGNEni

Tel est le but de cette politique odieuse, imaginée par quelques hommes sans entrailles, formulée par des légistes sans foi, défendue par la main sanglante du bourreau, favorable aux intérêts de quelques familles habiles etpuissantes.mais re[ioussée avec larmes, avec dédain et avec horreur par la conscience du genre humain.

Non nom ■ KGOI^ME.

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PEIPLES, EC01T5ÎZ1

La Yoix qui s'est fait entendre à l'iniivers en le créant a prononcé pour tous les hommes ces belles cLsaintes paroles :

— lot —

Aimez par-dcxsu^ tout l'Etre qui est supérieur à tout, et comme vous-même les êtres sembUihlcs à vous, afin que vous soifcz Ions consommes dans l'unité :

Car vous n'avez qu'un seul maître qui est aux Cieur, et vous clés tous frères ; que celui qui voudra devenir le premier, se rende le serviteur de tous.

Au monde tombé dans ranarchie de rorgucil, le Fils de Dieu, en effol, n'a présenté comme phare de ralliement que doux vérités impérissables :

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