‹ Les murailles révolutionnaires (volume 2)Chapitre 95 sur 295 · A. ANDRYANE · texte numérisé non relu

A. ANDRYANE

Ailniinislralion des postes.

Paris, le 25 février 1848.

Citoyens gouvernants.

Je m'empresse de vous annoncer que les malles-postes qui avaient été retenues à la Bastille hier, 21 février, par les barricades de la rue Charenton, ont pu quitter Paris ce malin de bonne heure, pour se diriger sur leur destination.

Je reçois des courriers parvenus ce matin h Paris les nouvelles les plus satisfaisantes des départements fpi'ils ont traver^^és. Partout la proclamation expédiée hier de Paris pour faire connaître l'éclatant triomphe remporté par les citoyens de Paris et l'installation du Gouvernement provisoire a été accueillie avec les plus vives sympathies.

Les rapports de ces courriers se terminent par les renseignements ci -après :

Une compagnie de la

celui-ci, (|ni fut articlié le 28 ; il contenait plusieurs arrêtés du gouvernesupprimcr ici pour ne pas faire double emploi. (Note des éditeurs.)

ligne est iirrivép pLir le train (l'Amiens, cl!e est arrôlcc à Enj.'liien ;

Dir Lille, inouvemeiit de lioujic» arrôU'is jiiobaLleniuiii il Si. -Denis ;

Dts lanciers, dos fantassins cnliiiicnt . les pieniiers à Ramhouillct , les seconds à Versailles;

On attendait , disait-on , lin régiment venant de Beauvais, à la Chapelle-Si.-l)Lnis.

Je transmets ces derniers renseignements à M. le préfet (11,- police.

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