‹ Les murailles révolutionnaires (volume 2)Chapitre 98 sur 295 · UNE ENQUÊTE ! ! 1 UNE ENQUÊTE · texte numérisé non relu

UNE ENQUÊTE ! ! 1 UNE ENQUÊTE

Citoyens, souvenez - vous des excès des

liommes <]up vous venez île renverser, et songez de quelle importance il était pour eux de iii''craser.

Je ne devais pas appeler du jugement (|ui m'a frappt't, je dus me résigner A subir ce juf^ement que le ministère eût l'ait maintenir en appid; enlin, je n'avais plus les ressources nécessaires pour prolonger la lutte.

Citoyens, souveneï-vousqu'nn homme isolé, ubandoimé de tous, ruiné, prisonnier et malade, ne pouvait vaincre un pouvoir làolie et corrompu, qui disposait do toite une armée de fonctionnaires.

Une ENQUÊTE GÉNÉRALE pourra seule faire ooDiiaitie la vérité; que le Goiiverneinenl provisoire, que tous nous admirons, me fournisse les moyens de ju>tifii'r mes assertions ; qu'il me permette de reprendre rnes pièces sai sies ; qu'il me laisse pénétrer jusi|ii'au cœur de cette admini-tration dont j'ai attaqué la moralité, et ju>tice sera rendue à un citoyen dévoué à son pays.

Encore une fois je le dis : je n'ai de haine contre personne, mais je veux avant tout conlondreceux qui m'ont calomoié, et prouver à tousies hommes d'honneur et de dévouement

• Adichéo le 28.

que j'j n'ai été ni un calomniateur ni un homme auiliitieux

Jincure un mot, citoyens : on m'a accusé avec un ^rand éclat d'avoir été l'agent d'une compagnie industrielle!

J'ai soutenu des hommes ériergiquos, entreprenants et honorables, (|uiont porté, les premiers, sur les rives africaines l'industrie et le travail.

Je n'ai jamais désiré iju'une chose : la prospérité de l'Algérie, sa réunion à la Métropole, et la gloire de mon pays si admirablement régénéré.

" Concourons tous à la prospérité et à la grandeur Uiitionalo; il ne peut plus y avoir qu'un parti en France ; réunissons-nous autour iie lui, consacrons-lui nos forces, notre dévouement ci notre vie.

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