ELECTIONS
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-''"•'I^OUR L'ASSEMBLÉE NATIONALE CONS^ilïIJMTI.
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-fn3<eG f3nij'b a'inoîgi/o'f T«f'>T»'>b îii^O b - o7itfil?ry>f Mfffrn'^îe^fi I 'ib r^ioilob n ,o.TOt,oT „inmrf*TQyraSM&ECTEORS DU DÉPARTEMEN,TBrti,8„oo .. jiffoniiBil no 8'ifjoiuoj tnoiocj)gll SËii]^E^g'p()I§£i^j..i.et.i pvu; * >ijjq;Vg Juspiî i'^-{;*nrR jgo'O .linofnl gneb inoii^^tn- lun /ih^ijo^î gnro'gyd aol Jo e-^i^oiq ei ■ .gdrlig^oqmrîiioibcDivob «'norJjjloYj/I 'gsl oi»p ienifi lnDfn'»i
w . /ijijbnoo 'ifjof ob 8frG e)! 8uol 'jjqnnjj Jii')bno'i iul olqu-jq i.b ^ulà 80I •••' -cffi rro8 i97iJom anna i9J07 9b irnsjgdr/g oggfiiq en%Juqàb Imi 6up\e9jo * .".'^'".goIbfftibQY'j'QYENS ''^ ^^ gorticfîfid gnoilf.i/lrg gof igaic lomrjoJ J9 ,rioUi.
. ,yp"s,^l,(?^ appelés A Dommçjc yo& représenlanls à l'Assemblée Nationale; baljitanl de \Qf\y^.ilé,p^riemenloiii''aimîi famille et mes amis— dévoué, non pj(is dliier, a,iixi4{îf?s ^^épuJjUçaines, jesollicitej'lionncur de vous représenter. 1, ujflpWWQ nq^ivcau;: des éludes., dc^ voyages, des écrits, l'indépendance de ca- ^p.c^^»Vf1 ^S ^P ix)sitipn, IcJs sont mes titres à votre confiance.
, flf^i^SJes grandes crises, la patrie demande à cbacun son obole; aujourd'hui ^•^'P'^ypi^^lMPP^l 'Hi dévouement et au patriotisme, j'oflre à la cause de la Répu- }^\\^Hà ^W^. QÇ>^'i|yfiai^WrPiQi!|tA'5wdeuiVi^.d'initelUgenoe.;, urp .'■■
Salut et fraternité.
)irr/fri .i="Mi}'Hil'"| '^nonun /m; nij.iut i i'm 1 i.'ii i» 4i';ï^W?^, «^-«^i^QlfKiq lu 'imr '>iinnnoil:;j,iol riiT ')rnfno') 'n'')bi>ino') Jio?. li'iij) — : ^'tllhnrif ^/Aj oonna^inriii
V.ne-(1 Avray, 15 mars 1848. ,i,„ojj6'I ^Jicilo'i onii Jcjai oh Jn.Moq.m
»n .i-iii'Hiil r^nii -(Il ni.M'»tM.i ,1 •lutiiimoo fil , n.oijfigilmjrio') bI A o'iijrn .^n< " ra-fi vD ': -ninfri nn P.'fAi]\'-ï5r|?jJT'A'^i"^* olbj-;-fi738 o/ilr.ïlini ;( 'iioqionemo'g f>lh-|. \yi'>)i\\ g')l oillMoiiKMAT^fil^fr^jol gniq b-l-R-iYob ooricnrroo oilo/ ob iîgo/ni f(. : Olorionsr coiiime'sèâ kœW^sttîll'ëékjlcVi'élôlutîôli'd'é'FeVK^^^ qii'â' se lever
et justice n été firijfw ^i^. eOlle alliance impossible du principe monarchique avec la blxu'té. Louifi-Philijipe (iHé^iUWiôà^ni^ leii ptuà' crêdideÊ.'^ '"'P '^^«"1 «^M l^-J«'Vn Iby aiiimit démence à liHéi^ éWcoi'e'i'nnioti de l'iherlifi èt'dô^l'abïibflV'" " ^^^ - Les bois s'en vont, les hommes s'elfacent, les institutions «iCules désistent et font la ïorov. des naliOns^: ""' '"P /liob c ut» '>.juf,'j'l cl .«o'iiolii aùa fe-.^JuoJ jiiii/î
Ijue (Tc nouvelle s'ouvre; pour la France; c'est donc aux hommes nmïve'aiix, qu'il appartient de réalîset- 1rs grandes et fraternelles idées de nos pères et de résondie le prol)l<'me si longtcrtips contesté de la régériéraliort' et ^de' laimoralis;ili<Mi sooialcH ])ar i'inlHIs^ettce i.^t'le ll'avkil.'' '■ i ' .t-."-... -ii
Pour moi comme pour vous, la souveraineté du jieuple; les droits de l'homme
et du citoyen sont imprescriptibles et inaii(3nahJes ; la Jrberté de la pensée, la liberté de la presse, la liberté de conscience sont inviolables ; le droit au travail et à sa juste rémunération est aussi sacré que le droit do propriété et la dette publique. Pour tous l'instruction gratuite; pour tous roI)Iigation de rechercher le mérite sous le chaume et dans les ateliers, car rinlelligence est un titre d'adoption, et ceux qui en sont doués sont xlésignésLnarDiçu, pour ptje IpSjfik privilégiés de la République. ^ i^.^^< ^iT/7 liTliiljM^] J Him'
La grandeur de la patrie, assurée sur de telles bases, quelles réformes ne sommes-nous pas en droit d'attendre.
Le pouvoir électif, fort mais responsable, doit «e renouveler périodiquement.
En dehors de l'asscmljlée législative : il faut décréter l'existence d'une assemblée constituante décennale , dans laquelle , le principe républicain conservé, viennent s'épurer nos institutions , pour qu'elles soient toujours en harmonie avec le progrès et les besoins sociaux qui surgiront dans l'avenir. C'est ainsi et seulement ainsi que les Révolutions deviendront impossibles.
Que les élus du peuple lui rendent compte tous les ans de leur conduite et de leurs votes, que nul député ne puisse s'abstenir de voter sans motiver son abstention, et tourner ainsi les situations brûlantes et les questions difticiles.
Que les fonctions qui relèvent du gouvernement soient désormais incompatibles avec la représentation nationale et que parmi les fonctîonnaîi^ds',' èfe'uxlà seuls puissent être élus dont le mandat relève de Kélection populaire^. ''* '"'
Vénération aux cultes. — La religion n'enseigne-t'ellepasà l'hommfeèé'cjtt'îl ès't, où il va, d'où il vient ! Pour la première fois sur la terre, l'Evangîlé a pro'clamé le principe de la fraternité; que le prëlre reste pour ses services fe rétribué dé l'Elat, — Sa mission est sublime, — qu'il soit toujours^ Ch position de'sétOUrir ses frères malheureux : — il doit être l'administrateur de Ift charité piibfiqUeJ
Respect à ceux qui se dévouent à l'éducation des citoyens , il^ en soiit digiiës par leurs travaux; il ne faut plus diminuer la considération par la modicité des traitements.
L'instituteur primaire chargé d'initier l'enfant aux notions politiques, mérite la reconnaissance des familles : — qu'il soit considéré comme un fonctionnaire important de l'Etat, une retraite l'attend. ' " " "
Sans nuire à la centralisation , la commune, ce berceau de nos libertés, ne peut-elle s'émanciper? 1/iniliative sera-t-ellc toujours retirée au maire? Ce magistrat investi de votre confiance devra-t-il plus longtemps soumettre les intérêts vitaux de la localité aux lenteurs et à l'indillérence du chef-lion 2 t;M n^rroîn»!!)
Si le garde national est le défenseur dotons les intérêts moraux et sociaux, n'est-^il pas juste que le maire, en servant d'intermédiaire entre la commune et le département, devienne avec ses conseillers, l'administrateur dos intérêts £jénéraux de la commune et le coordonnateur des intérêts particuliers» loM - • '
Entre toutes ses gloires, la France en a deux qui lui s^Qut: ^Ghèrefe :.«*Mikî8l arts et l'armée, .rniuofl yrrn inol» |^«^S ; onn» '«'1. rî tho<j^ m'i/iio'« oIIn/uoh -vi-) ')ii'l
L'art se régénérera, il ne peut manquer à sa mission. Sortant du c«ercle étroit dans lequel ils étaient contenus, les artistes, les poètes , les orateurs , les grands écrivains, trouveront des inspirations dignes d'une, nation quivient de reconquérir les sympathies du monde^ .jb uidninvi^uos ul .ciiov lucf) '>anuo » loiti i '
Cent victoires sont inscrites sur les drapeaux de notre armée. — Cent victoires nouvelles l'attendent, si la France était attaquée par les cabinets de l'Europe.
Que les nations s'émancipent, que l'humanité triomphe, que la paix soit à jamais assurée. — Nous n'en devons pas moins respecter toujours les cadres de l'armée dans une vue même d'application aux travaux industriels et agricoles du pays. Enfin il y aura d'autres titres à ravanccment dans l'armée de la République que dans celle des rois.
L'acrriculture, cette source de nos richesses, entrera dans des voies nouvelles. La France est avant tout ui¥^ puissance agricole , et elle manque d'agriculteurs. Une partie du territoire est en friche; il est do toute nécessité de créer des écoles agricoles, des écoles d'expérimentation, de dégrever les objets de première consommation pour frapper les objets de luxe. — 11 faut encourager les éleveurs, favoriser la multiplication des engrais, — les irrigations sur une vaste échelle, empêcher les déboisements incessants des montagnes, et réserver à la grande culture les biens de l'Etat et delà liste civile. — Le capital et le crédit manquent , surtout à notre agriculture. — Organisons des banques nationales agricoles, où les agriculteurs trouveront des ressources exclusivement ouvertes jusqu'aujourd'hui au commerce et à l'industrie, étendons ii toutes les communes les grandes. applications de l'hygiène et de la salubrité publiques.
Je pense , citoyens, que la liberté doit être la loi de l'industrie; mais que la concurrence illimitée ne doit pas exister. — 11 est temps de la contenir et de tirer l'industrie de l'anarchie; l'humanité commande de les tenir en équilibre; car si l'une a donné naissance aux plus admirables produits matériels, l'autre a livré le travailleur aux tortures de la faim, aux soutfrances de la misère.
11 s'agira à l'avenir de s'occuper un peu moins de la confection des machines, de la perfection des métitn^s; mais bien de la moralisation, de l'éducation, et du bien-être des ouvriers qui sont nos frères. — Hors de là, la révolution de février serait un non sens.
Pour transporter ses produits, la France a des routes magnifiques et des lignes de fer; — sa marine marchande est nombreuse , — sa marine militaire est superbe. Plus riche que tous les peuples du monde, et par l'intelligence de ses habitants, par la fécondité de son sol et par l'abondance de son numéraire, — qu'attend-elle pour prendre son rang sur les marchés étrangers? — La réforme des abus qui paralysent son commerce intérieur, — la diminution du prix de l'argent , — et la fondation d'une seule grande banque nationale avec un seul signe monétaire.
La crise financière cessera du jour où , hypothéquant les biens de la liste civile, — les biens des communes, — les biens des hôpitaux , — on émettra dans unelimile certaine, au fur elà mesure des besoins du pays, — |des bons nationaux. On s'occupe tl'asseoir le budget de la République sur des basc^s nouvelles. ^ — Un mot sur ces projets.
L'Etat supprimerait les impôts de consommation ; on lui conseille, le principe admis des indemnités et des compensations, de se mettre au lieu et place des compagnies d'assurances; en devenant assureur de toute la France , il se crée des ressources énormes.
Les chemins de fer, si l'on consulte le hudgct de la Belgiffue, gérés comme il s le sont parle gouvernement, rapportent des millions. La République.' centraliserait nos chemins de fer, et il y aurait là pour la France une source de revenus.
Jusqu'à ce jour, la propriété seule a été grevée d'impôts; à l'exemple d'une République voisine, au-delà d'une spmme nécessaire au besoin de la vie, pour ceux qui ne possèdent que des renies , et qui ne vudraient pas en déclarer le chilfre, on décréterait qu'ils auraient à payer un mcuvimum fixé par la loi.
La réforme de la justice est demandée : en augmentant le nombre des tribunaux de paix, — en élargissant la compétence des juges, en diminuant les fra s de justice, on donnera enfin salisfnclion à ceux qui s'élevaient contre les abus de la procédure et la vénalité des charges. De même qu'il y a dans les ressorts civils un procureur du gouvernement, qu'il y ait aussi un avocat des pauvres.
Les charges mises au concours deviendront successivement, et tout en respectant les droits acquis, la rémunération du travail et la récompense des intelligences honnêtes.
Arrêtons-nous un instant, citoyens, sur la politique internationale. Elle a été, entre autres études, l'objet spécial de mes travaux; attaché successivement à des missions à Bucharest, à Yassi, à Constantinople , ce n'est qu'après avoir fait de vains efforts pour relever l'honneur de notre drapeau national que je suis rentré dans la vie privée ; cette vie privée , je l'ai laborieusement employée à défeudrti les nationalités de l'Europe dans un ouvrage intitulé : De l'état présent et de Caveiùr des 'principautés du Danube^ — à défendre les chrétiens opprimés de la Turquie, à éclairer la question des Slaves, à dévoiler la tyrannie et la puissance factice de la Prusse, de l'Autriche et de la Russie, dans un livre inlilulé : De la Polocjne et des caJnnets du nord; et à fonder et à diriger une revue politique ind»pendante sous le nom àcVUnité; etenfin, à publier dans les journaux, et entre autres dans le National et CAlmanach populaire, une série d'articles signés sur les questions extérieures.
Si vous voulez, citoyens , que la France reste la première dans le monde, — qu'elle rayonne en tous sens la lumière, — ^ qu'elle accomplisse sa mission pro\identielle, accordez aide et protection à ces races Latine et Slave qui gémissent sous le joug des races conquérantes. — L'heure est venue, il faut inscrire de nouveau sur le livre de la famille humaine les noms des peuples effaces par la conquête.
Le droit des gens n'est autre que la loi du plus fort. L'assemblée aura à jeter les bases d'un code nouveau, en s'appuyant non plus sur les caprices et les exigences surannées des rois et des empereurs, mais bien sur les droits des nations. Il est acquis à l'histoire que le démembrement de la Pologne est dû en partie à l'insuffisance et au défaut de sa diplomatie; nous demanderons la formation . d'une école diplomatique , — car une républirpic ne peut être puissante et forte qu'à la condition de connaître les ressources de ses alliés et le côté vulnérable de ses ennemis.
L'état de notre commerce appelle la réforme du corps consulaire. Nos compatriotes à l'étranger, dont la voix a toujours été étouHée, réclament aussi l'organisation d'un corps de chanceliers nationaux.
grandeur et la régénération de mou pays ont été les rêves les plus brùde ma vie ; — j'espère , citoyens , ^u'eti exposant mes vœux, je n'ai fait
La
lants
qu'exptimer les vôtres. - 1 £ ^
^ - - Salut et fraternité.
Félix CoLSON.
Membre du Comité central des élections
générales pour l'assemblée nationale.
sertiiilfiî g'fL'Ogpeiqqo §èyres.; — Inip. de, M., cerf, rue Nationcjlç, rM-if|;>rnoTi07rjoO -iJ
V)?f'^u\f'\\i twou /I3^i/il:> 8iJon iiiognn t. li np ■» . tuoi rti.l r. >ii^oi.
?il<:'<l twnho jMit i jIMjil : oiili^q ai.lon li/pr; ;>(> r^ii >y)ni> "-n d/ mj. ■ . ..>. ..
èfiq iiJ9Vf)nIi;o: , .aaaia/ijog aJ
.L Dnob Jn'3i7nKEPUBLIQUE FEANÇAISE-.iolxio'2eolqno -oloq noi§M '>ni- jsiq siiu luiun'
J '' Liberté , Égalité, ; Fratemité.^n ii up .sonB-i'i ns asii. -iioeÎBlgubin Jo ^ODfïr.^riiiiiJiii r;i »'!' -.jjiqjJ 'j/i. uji^r mi ijjj^ognoiiifiijoos ëuo/i , -nr/il ^ijplldoqàll cl ob àngib aiuoj^ijoi ojeoi oIfi)'jjp fuoq ^]t)'»I>ii^ «jtilqgsl /uîï)/ è
,8uon ob 13 o-îu
-.j*,r jn J9 Jîob 9o noigM 9Jj9a ^91111 n.. ».... r..v,r, li. .wv,.j.u.. . - îiiujoub ê 8f- î'' *»^ir leq •y/t'^'/ib sb aldcq^D ,9'>ibnoqiJ.i ojiodoo onir'b noiliaoq gI fojqjo. -ndqmi Citoyens, ,,.,,^ j,,j, .. ,.,^^,. ;, ,. , ., ;,,„.,,, .
• -ies'ititrigants de tous les. régimeà. déchus ii;^èy§i>A]a.t^tÇ.' S<?pêJfq»P.?.sguc du républicanisme, ils sollicitent vos suffrages. ,. oiion à noi^iaqt^ib onnaîam.
Malheur à notre belle Révolution, si vous n'en faites prompte justice !
Dans ce moment suprême, tous les hommes qui se sentent du dévouement au coeur doivent mettre leur énergie au service de? la République.
Je me présente à vous. ijn^ibiioe jii çUJaiiit
}fes titres : Je suis républicain de vieille date... ,,,.oi m * i . im.ry.
Impliqué dans la conspiration du mois d'Avril 1836, condamné par l'ex-chaml)re des Pairs, j'ai appris pendant .Irpis.ins, à, d,<?lc?tcrJ!aj,tjiraiinip,4att,^ les prisons delà royauté. ■ -, .jMii .n .;..;i:^ -^.iM^.> -'■»1;. - »'M.:>'r,
Je vcîia; que le peuple , trop longtemps déshérite de ses droits, reprenne sa place dans la grande Famille humaipe. .,.,.(. u* jîi*
Je veux que l'impôt soit payé parle superflu du rich^p,^t.ngu'ilj^e,, pèse plus sur le nécessaire du pauvre. -; . Mi^jiipM^îfiOJ «ali 1; l «i
Je veux enfin nuQ ^él^y\^\i(\\xQ^Mi^P(^Y^^\^^^^%^^oX^P^^ \a Fraternité. . • ■■ 4 'i • i '1 :n'i! ,ifi)l .J ib^.jld/ tiv)iij -li iln'- '-t -ii
Citoycnsi) siuYOws me jugey. digne de vpus représenter à l'Assemblée nattionale , je jure sur l'honneur -:qyfli4^.i;iMeji^^ij^ii<èiAil%/ s§j\^^9,,,<?ftua^,du Peuple. • ' li •''■■ iii<u )n"iu . (. ;.i -, 'jj 10 I**!]") .>b r iiuiii' ï
ml9b (li/ib oqionhq fi08 Jiifiupilqq i,tii< ik; «j 'ii^„' iv,;4'vT;^plj''"^'^ ^'^
' tJon i; el9d:> èol ui hiioq i^iDijo/ •^jiA^MÇiuWSi Mfifïjfift-) 1 u hùmn
A ?r.fr .(toîi ii'j ''jii ''\i\> ,, Ifi'MM^jnlil > itl ' ''■>l f l'j^i'if,! -lUoii li efl^iji
"Âiërû^on, de riirijriraerie de Poulet-Malassis. Wnj^^XfA ^u