‹ Les murailles révolutionnairesChapitre 173 sur 236 · EMILE CHAVIN · texte numérisé non relu

EMILE CHAVIN

^I> toqmi l oh 11 Paris, Mars 1848. . :..,.., ..i.

Imp. Bailly et Divry. place Sorboune,

LIBERTE, E&ÂLITE. FRiTEMITE<

Citoyens,

Nous avons commencé une noble tâche , le despotisme est renversé , nous sommes libres, usons de notre liberté, assemblons-nous, et, après nous être intruits de nos droits, discutons-les et soyons fermes à les faire valoir; nous avons pour gouvernants des hommes intelligents et sages, soyons leur soutien, car ils veulent notre bonheur. Mais pour être leur appui, il faut connaître leurs actes; pour cela des réunions sont nécessaires, car là seulement nous étudierons les décrets, et, d'un commun accord,noussoutiendrons jusqu'à la mortetnos droits et notre liberté.

Dans le seul but de nous éclairer de nos droits et de nos devoirs, nous avons formé une Assemblée nationale républicaine que nous nommons Cercle de la li^ berté. Les membres qui comjjosent ce cercle invitent tous les citoyens, voulant sincèrement et le droit et la liberté de tous, à se réunir à eux.

Unissons-nous donc, citoyens; venez nous prêter le concours si utile et de vos lumières et de votre intelligence; l'unilé, la fraternité, rognent chez nous. Vous êtes nos frères, et comme 1 union fait la force, accourez tous 11!

VIVE LA REPUBLIQUE

Le Cercle de la liberté tenait ses séances rue Salle-au-Comte, 14 (école Chrétienne). — Fondateur : ]M. Desévaux.

Lus uieiubros du bureau : MM. Garolus Degousse, étudiaiiL en droit, président; Brière,«docteur médecin, •jjreuiiijr vicu-présidout ; Uursel, ouvrier, deuxième vice-président; Heydeu, géouièlre, secrélauej Duporlé, professeur de langues, vicc-secrétau'c; V. Cliauaias, comuiis marciiaud, trésorier.

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