A L'ASSEMBLÉE CONSTITUANTE
Il faut que les ouvriers siègent sur les bancs de la prochaine Assemblée nationale; il le faiil pour que toutes les professions, tous les intérêts soient représentés sérieusement ; il le faut pour que l'ordre public soit maintenu.
Le peuple de Paris n'aurait pas confiance dans une assemblée dont l'élément populaire serait exclu et où domineraient les vieux partis parlemeiilaires.
Quelques ouvriers dans l'Assemblée ne satisferaient pas au besoin de la situation ; la sympathie qu'ils trouveraient à l'extérieur les iaveslirait d'une véritable dictature. Ce danger nous est signalé par des travailleurs.
Il faut à la Constituante un groupe nombreux d'ouvriers : leur présence est une garantie réclamée par l'ordre aussi bien que par la liberté. Afin de préparer ce résultat, la circulaire suivante a été adressée aux délégués, près la commission des travailleurs, siégeant au Luxembourg ;