‹ Les murailles révolutionnairesChapitre 28 sur 236 · CITOYENS, MES FRÈRES · texte numérisé non relu

CITOYENS, MES FRÈRES

Travailleur par le corps et par la pensée, je viens vous offrir mon nom à mellre dans rurne, pour être l'un de vos représentants à l'Assemblée nationale.

Homme nouveau, je viens vous dire pourquoi je me décide à quitter mon atelier que j'aime et que je n'ai abandonné qu'aux grands jours du danger pour la Patrie, aux grandes époques de 1830 et de I8/18.

Libre de tout engagement, je suis dévoué par le cœur aux hommes courageux qui se sont mis à la Icte du pays, le 24 février, pour fonder la République.

Pour moi, je soutiendrai, à l'Assemblée nationale, le grand principe de l'égalité complète entre tous les citoyens, avec le développenieat des facultés de chacun d'eux. C'est vous dire que je veux la République grande et forte avec Dupont (de l'Eure), Garnier-Pagès, Lamartine, Carnot, Arago, Armand Marrast, Albert, Louis Blanc, Marie, Crémieux, Ledru-Rollin, Flocon, Bûchez, Pagnerre, Recurt, mes amis.

ETEX.

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