CHAPITRE LXIX
Conclusion.
Yoilà ce que j'avais à dire touchant les mœurs des Israélites et des Chrétiens. Voilà l'extérieur de la vie des fidèles de l'Ancien et du Nouveau Testament. Dans la première partie, on peut voir, ce me semble, le meilleur usage des biens temporels, et la manière la plus raisonnable de passer la vie que nous menons sur la terre. Dans la seconde, j'ai voulu montrer quelle est la vie de ceux dont la conversation est dans le ciel, et qui, étant encore d&ns la chair, ne vivent que selon l'esprit, de cette vie toute spirituelle et toute surnaturelle, qui est l'effet propre de la grâce de Jésus-Christ. Trop heureux si, à l'occasion de cet écrit, quelqu'un prenait une idée véritable de la vie raisonnable et chrétienne, et s'appliquait sérieusement à la pratiquer.