‹ Les musardises, 1887-1893Chapitre 7 sur 67 · E?J LA COIFFANT DE SON ABAT-JOUR · texte numérisé non relu

E?J LA COIFFANT DE SON ABAT-JOUR

Car, sans lui, tu n'es rien, puisque, sans lui, tu laisses

Divaguer ta clarté :

Elle est ton âme souple aux trop blondes mollesses;

Il est ta volonté.

Et je te coiffe donc de l'abat-jour sévère.

Il n'a pas de feston ; Mais on voit s'élargir en cône de lumière

Son cône de carton.

C'est lui qui, sur la table, avec ta clarté d'ambre. Forme un cercle dans quoi

Tous les rêves flottant aux ombres de la chambre Sont convoqués par moi.

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