‹ Les musées de France--ParisChapitre 14 sur 14 · ET DE L HOTEL DE CLUNY · texte numérisé non relu

ET DE L HOTEL DE CLUNY

ges, le corlége de Jésus. L'époque très-reculée, la matière très-pure, le travail même fort remarquable s'unissent pour donner une valeur considérable à ce morceau. L'acquisition qui vient d'en être faite doit laisser espérer qu'en passant des mains de son fondateur, M. Dussommerard, dans celles de l'Etat, le musée de l'hôtel de Cluny prendra désormais les développements que ne lui permettaient point les faibles ressources d'un simple particulier, et qu'il deviendra de plus en plus digne de son nouveau possesseur, qu'on a nommé la grande nation.

Que l^invention de la poudre à canon, et la connaissance qu'eut l'Europe de cette substance meurtrière dans la première moitié du xiv^ siècle, fussent dues l'une et l'autre aux Arabes-Espagnols, cela me semble prouvé autant que fait historique peut l'être par le nombre , la clarté et la concordance des témoignages * . Que les gros canons, les canons de cuivre, eussent été, vers 4384, inventés par le moine français Jehan Tilleri , qui aurait donné son nom à cette partie nouvelle de l'art de la guerre (art-Tilleri), ceci ne peut être accepté, malgré le jeu de mots , puisque, dès 1354, des ordonnances de Charles V mentionnent l'artillerie par son nom. Qu'il faille plutôt en rapporter l'invention au moine allemand Berthold Schwartz , qu'on a tenu

* Voir la disscrlaiion sur ce point inlôressnnt dans mon Histoire des Arabes et des Mores d'Espagne, tom. II, pag. 451 et suiv. (Édil. de 1851).

MUSÉE DE l'artillerie. 491

longtemps pour l'inventeur de la poudre elle-même, je pencherais volontiers vers une opinion si vraisemblable. Mais toutes ces questions ne sont point de notre domaine. On parle d'une galerie de tableaux sans remonter aux origines de la peinture; on parle d'une bibliothèque sans remonter à l'invention de l'imprimerie. Bornons-nous, sans autre préambule, à conduire le lecteur dans le musée de l'artillerie.

Aussi bien, c'est ce nom seul de musée qui nous oblige à le mentionner ici, de même que le musée de la marine, placé en plein Louvre, a dû nous occuper un moment. S'adressant tous deux aux hommes spéciaux, aux hommes du métier, ils ne sont ni l'un ni l'autre des collections d'art; ils échappent à notre compétence et à notre sujet; et si, à la rigueur, nous n'avions autre chose à citer dans un musée de la marine que telle poupe de navire, par exemple, sculptée en bois par Puget, nous n'aurions rigoureusement à citer, dans un musée d'artillerie, que tel manche de poignard ciselé par Benvenuto Cellini, ou telle armure damasquinée dans les fabriques de Milan. Du musée de l'artillerie, comme du musée de la marine, nous dirons seulement en peu de mots l'origine et la composition.

Son point de départ est celui même de la révolution française, la prise de la Bastille en 1789. Dans cette vieille prison d'État, dont la chute sembla entraîner celle de la monarchie et de toute la société féodale, on trouva des armes de diverses espèces, et fort anciennes pour la plupart. Elles furent réunies, en 1794, à d'autres armes précieuses ou curieuses, provenant de quelques arsenaux de province, de Sedan entre autres, et formèrent dès lors le noyau du musée d'artillerie, qui fut établi définitivement, en 1797, dans un ancien couvent des jacobins, près de l'église Saint-Thomas d'Aquin, devenu propriété nationale.

Il a donc la même origine que le grand musée du Louvre ; il est aussi fils de la révolution et l'une des fondations de la république. L'empire l'augmenta considérablement, et, depuis lors, on a soin de l'enrichir de toutes les inventions nouvelles , de le tenir, comme on dit , au courant de la science , puisque ce nom tout pacifique et tout bienfaisant s'applique à l'art de détruire, et qu'on en fait consister les progrès à tuer les hommes avec plus de sûreté, à plus longue distance et en plus grand nombre qu'auparavant. Quand donc reconnaîtra-t-on, avec la sagesse populaire de Sancho Panza, que les vies des hommes sont déjà bien assez courtes et fragiles , et qu'au lieu de les abattre, il . vaudi'ait mieux les laisser tomber de maturité, comme les poires ?

Les salles du rez-de-chaussée , où se trouve l'artillerie proprement dite, nous en montrent les premiers essais, non toutefois depuis les madfaa en bois et les medjamjk en pierre des Arabes, mais au moins depuis les basions à feu, les bombardes de fer , les couleuvrines à main et les canons chargés par la culasse. Elles nous montrent aussi, à l'échelle du sixième, tous les modèles de l'artillerie française à partir de 1650 jusqu'à nos jours. D'autres galeries contiennent la série des armes à feu portatives ; on peut en suivre le développement et les progrès entre l'arquebuse à mèche et la carabine à percussion, en passant par l'arquebuse à rouet et le fusil à silex. Là se trouvent aussi les modèles des armes de l'infanterie et de la cavalerie française, depuis l'année 1717, — fusils, mousquetons, pistolets,— et ceux des armes en usage chez toutes les autres nations de l'Europe.

Cette double collection pourrait suffire à un musée d'artillerie, dont le nom semble n'annoncer que des armes à feu. INIais le nôtre est complété par des armes de tous les genres et de tous les temps, de sorte que, pour celles du

moyen âge, Fhôtel de Gluny lui fait une sorte de concurrence, comme il en fait une au Louvre pour les origines de la statuaire et de la peinture françaises. C'était inévitable, car ici , le moyen âge ne pouvait se passer des armes ; et là, l'universelle collection d'armes ne pouvait se passer de celles du moyen âge. Cette collection remonte beaucoup plus haut , jusqu'aux francisques des compagnons de Clovis, jusqu'aux haches celtiques en cailloux des compagnons de Vercingétorix ; elle descend aussi beaucoup plus bas, jusqu'aux lances et aux sabres de nos cavaliers, jusqu'aux haches de nos sapeurs. Près des armes offensives sont les défensives. La salle des armures nous présente, en plusieurs beaux trophées, tout l'équipement de la chevalerie, les écus, les rondaches, les morions, les salades, les cottes de maille, les brassards, cuissarts, jambards et gantelets. Elle nous présente même quelques armures des Grecs et des Romains, et quelques-unes encore des peuples orientaux. Indiens , Persans, Arabes. iNIalheureusement , pour augmenter le nouveau musée des souverains au Louvre, on a dépouillé celui de l'artillerie des armures européennes qui passaient pour avoir appartenu à des rois de France, entre François I" et Louis XIV, partant les plus riches et les plus belles. C'est un vide regrettable dans une collection moins utile peut-être pour l'instructi<3n de nos hommes de guerre qu'intéressante pour l'histoire militaire du monde entier.

Ce n'est plus le mot de musée qui nous conduit ici, c'est celui de beaux-arls; il ne saurait nous abuser, et, bien qu'entrés dans un palais, nous y serons moins hors de notre sujet qu'au musée de la marine, ou des souverains, ou de l'artillerie.

Malgré le nom qu'il porte aujourd'hui, le palais des Beaux-Arts est encore issu de la révolution, est encore une fondation de la république. Nous avons vu précédemment que ce fut dans le cours delà sinistre année 1793, en pleine terreur, que, par un décret immédiatement exécuté, la convention nationale consacra la galerie du Louvre au Musée central des arts. Moins de deux ans après, et par un autre décret de la même assemblée qui allait abdiquer sa formidable dictature, le couvent supprimé des Petits- Augustins, qu'avaitfondé la première femme de Henri IV, Marguerite de Valois, devint le Musée des monuments français. C'était M. Alexandre Lenoir qui, «'adressant à

PALAIS DliS BEAUX-ARTS. 495

Bailly, avait donné la première idée de ce nouvel institut; il en fut nommé directeur , et l'ouvrit le 29 vendémiaire an IV. Avec un zèle, une persévérance^ un dévouement au-dessus de tout éloge, il parvint à y rassembler jusqu'à cinq cents monuments divers du passé de la France, qui furent rangés dans dix salles, portant les noms de dix siècles , construites elles-mêmes ou décorées avec les débris d'autres monuments semblables. Il fit plus encore : il en laissa la description et le souvenir clans son livre du Musée des momimenls français. Ce livre nous apprend ce qui composait, vers la fin de l'empire, la précieuse collection formée par son auteur pendant les vingt années précédentes. La restaurai ion la détruisit. Elle rendit aux cimetières, et surtout aux églises, presque tous les objets qu'avait recueillis, au sortir de la tourmente révolutionnaire, l'ancien couvent des Pelits-Augustins. Ainsi, par exemple, furent dispersés les tombeaux, un moment réunis, d'Héloïse et Abélard, de LouisXII, de François I*"", de Henri II, de Descartes, de Molière, de La Fontaine, de Boileau, de Turenne, etc.

Pour utiliser ce vaste emplacement devenu désert, on résolut d'y installer l'école des beaux-arts. Mais cette destination nouvelle exigeait un édifice nouveau. Le couvent de Marguerite de Valois disparut donc, sauf l'église, et sur ses fondements fut élevé l'édifice qui contient l'école, mais qu'on appelle, d'un nom plus ambitieux, le palais des Beaux-Arts. Ces substitutions faites à grands frais d'un monument neuf à un vieux monument ne sont pas toujours heureuses, et nous en citerions fiicilement plusieurs où l'on doit regretter plus que les dépenses. Mais, pour cette fois, le bonheur fut complet, ainsi que le talent déployé par l'architecte (M. Duban, remplaçant M. Debret). On peut dire du palais des Beaux-Arts que c'est peut-être le seul édifice contemporain dont le style et l'aspect soient

496 l'ALAlS DES BEAUX-ARTS.

conformes à sa destination, et qui montre nettement à tous les regards son nom écrit sur toutes ses pierres. Voyez la Madeleine et la Bourse; quelle ressemblance devrait-il exister entre une église chrétienne et la synagogue du Veau d'Or? Cependant ces deux édifices si dissemblables, et tous deux de ce siècle, sont également des pastiches du Parthénon, d'un temple païen d'il y a deux mille ans. Evitant cette double faute, le palais des Beaux-Arts est resté de son temps et de son espèce, sut generis. Il est seulement fâcheux que , par la pente du terrain qu'on pouvait peut-être rectifier, le niveau aille toujours s'abaissant de cour en cour entre la rue et le principal corps de logis. Cette disposition défectueuse et à contre-sens luiôte une partie de sa grandeur et de son effet.

Une grille dont les pilastres portent les bustes des deux grandes illustrations françaises dans la peinture et la statuaire, Poussin et Puget, donne accès dans une première cour qu'il fallait isoler des maisons voisines. Les murailles, à gauche, sont revêtues et comme tapissées de fragments d'anciennes sculptures, gallo-romaines pour la plupart; à droite, par un accouplement assez bizarre, on a donné pour portail à l'ancienne église des Augustins le portail du château d'Anet, tout enjolivé de Dianes et de Cupidons, qu'en 1548, Henri II fit construire pour sa vieille maîtresse par Philibert Delorme et Jean Goujon; puis, en face, se dresse un autre monument rapporté là pierre à pierre, l'arc de Gaillon, provenant de ce château fameux que le cardinal d'Amboise fit commencer en 1500, et qui est tombé maintenant au triste emploi de prison centrale. Cette décoration pittoresque laisse apercevoir, à travers ses fines et légères arcades à jour, la façade principale du nouveau palais, qui, rappelant le style élégant et correct de Pierre Lescot par ses deux rangs d'arcades superposées que décorent des pilastres corinthiens, s'harmonise parfai-

tement avec les restes précieux de la belle renaissance française qui lui font comme une cour d'honneur.

Si nous commençons la visite des salles intérieures en traversant le portail d'Anet pour pénétrer dans l'ancienne église du couvent, nous trouverons les premiers éléments d'un musée de la renaissance, c'est-à-dire les moulages des portes du baptistère de Florence par Ghiberti, ainsi que des mausolées de Julien et de Laurent de Médicis, de la Pietà et du 3Ioise que Michel-Ange a laissés, les deux premiers dans sa patrie, les deux autres à Rome. Nous y trouverons aussi la copie par Xavier Sigalon du Jugement dernier de Michel-Ange, qui occupe tout le fond de la nef, comme la fresque originale occupe toute la grande muraille de lachapelle Sixline. Nous avons assez longuement parlé de ce célèbre original ' pour n'avoir pas à nous en occuper ici. Bornons-nous à quelques mots sur la copie, qui a coûté à Sigalon cinq années de travail exclusif et continuel. On aurait pu choisir, pour une telle lutte avec le grand Florentin, un artiste qui s'y fût mieux préparé par ses éludes; car, dans ses œuvres antérieures, Sigalon s'était montré plus épris de la couleur que du dessin; et cependant, je le dis sans paradoxe, il est peut-être moins éloigné de Michel-Ange par le dessin que parla couleur. Ainsi , dans la fresque originale , une dégradation continuelle de lumière amène, sur les premiers plans au basdu tableau, un ton général Irès-sombre et sans profondeur; mais, immédiatement à l'horizon de la terre, brille la lumière du jour, et la transparence de l'air donne de l'étendue à la perspective. C'est une heureuse et belle opposition perdue dans la copie. Je sais bien que, pour justifier Sigalon de ses tons frais et crus, il faut rappeler le triste état de cette fresque fameuse, à qui les hommes ont prodigué

i Musées d'Italie, p. 205 et suiv.

leurs outrages non moins que le temps, et la nécessité de retrouver^ d'inventer en quelque sorte, sous la couche enfumée dont ils sont couverts, les tons primitifs. C'est une chose fatale, en effet, que cehii des arts du dessin qui lient le premier rang, la peinture, ait le malheur de s'exercer sur les plus fragiles matières, et que, parmi les divers procédés de la peinture, ce soit précisément celui qu'on croyait le moins destructible, celui qui devait vivre autant que les édifices dont il faisait partie intégrante, la fresque enfin, qui périsse le premier sous la main du temps.

Je reprocherais plus volontiers à Sigalon d'avoir figuré avec le pinceau, dans la partie supérieure de sa copie, cet ignoble raccord d'architecture, cette stupide clef pendante, qui a caché et détruit le centre de cette partie du tableau, c'est-à-dire le groupe du Père Éternel et du Saint-Esprit, par lequel se complétait le sens de la composition générale. Sigalon répondrait vainement que la fresque se voit ainsi, masquée en un endroit par la retombée de voûte. Il aurait pu restituer en son état complet, et telle que la fit Michel-Ange, la fresque originale^ au moyen des anciennes gravures, et même d'anciennes copies réduites, qui lui auraient donné la couleur avec le dessin. Telle est, entre autres, celle d'un certain Robertus Betrower, datée de 1570, six années seulement après la mort de Michel-Ange, et qu'on voyait à Paris, dans la collection de M. Aguado, à répoque même où Sigalon faisait à Rome sa copie colossale;. Mais toutefois, et malgré ces réserves, comme les amis d'un moribond qui se sont empressés de faire saisir son portrait avant l'adieu suprême, il faut nous applaudir de pouvoir conserver par une telle copie un tel original, avant sa complète destruction.

Sur la façade et dans la cour intérieure du bâtiment central^ se déroule une longue légende des noms illustres dans les arts. L'on ne pouvait mettre l'école sous une

meilleure invocation, ni rappeler aux élèves de meilleurs exemples. Mais pourquoi, dans cette légende, règne-t-il un inexplicable pêle-mêle? Pourcpioi confondre et amalgamer les époques et les genres? Pourquoi placer Van Eyck avant Cimabuë, Giotto entre Paul Véronèse et Robert de Luzarche \ les anciens à la suite des modernes? Ne pouvait-on adopter un ordre quelconque, un classement rationnel;, qui fut, par exemple, une leçon de chronologie et d'histoire, qui marquât le rang des écoles et la fdiation des maîtres ?

La musique ayant à part ses instituts^ une école des beaux-arts doit nécessairement comprendre l'architecture, la sculpture et la peinture. Ainsi se compose la nôtre, qui a ses professeurs et ses cours pour chacun des trois grands arts du dessin. Et comme on ne s'instruit pas moins parles yeux que parles oreilles, comme les modèles valent au moins les leçons, l'on a réuni dans les classes, afin d'aider à la parole du maître, des démonstrations visibles de ses enseignements. Pour l'architecture, ce sont de fidèles reproductions, en proportions réduites, des plus célèbres monuments du temps passé, assyriens, égyptiens, grecs, romains^ arabes et gothiques. Bien que copiés dans leur état actuel, c'est-à-dire en ruines pour la plupart, comme il est facile à l'imagination de les compléter et de les reconstruire, ces monuments restent toujours les véritables modèles de l'art qu'ils ont illustré. Pour la sculpture, ce sont aussi les reproductions exactes, par les procédés du moulage, des plus célèbres statues, de tous les âges et

* Grand architecte français, qui florissait sous Philippe Auguste, et qui a bâti la cathédrale d'Amiens. Robert de Luzarche passe pour avoir, le premier , iolroduit le style arabe dans les formes chrétiennes du moyeu âge et remplacé le pesant gothique par le gothique élégant.

de tous les pays, qui se soient conservées jusqu'à nos jours. Ce sont même les plus fameux groupes, tels que les débris des deux frontons du Panhénon, copiés au British Muséum, tels que la famille de Niobé, copiée aux Offices de Florence, auxquels on pourrait joindre les marbres d'E(jine,en les faisant copier à la Glyptotlièque de Munich.

Pour la peinture, il était pkis difficile de rassembler des modèles, car les copies mômes, toujours si inférieures aux originaux, ne peuvent s'improviser par un simple décalque, ainsi que celles des statues par le moulage; et le mieux que puissent faire les professeurs-peintres^ c'est assurément d'envoyer leurs élèves au Louvre. On a remplacé les chefs-d'œuvre des maîtres, qu'on ne pouvait avoir à l'aide de reproductions, par des essais d'élèves; on a garni la salle de la peinture avec les ouvrages couronnés dans les concours annuels, et qui ont mérité à leurs auteurs ce qu'on appelle le prix de Rome, c'est-à-dire le droit d'aller habiter quelques années notre académie du Monte-Pincio, et d'étudier la peinture en Italie aux frais de la France. La collection de ces œuvres couronnées commence justement avec le siècle. La première par l'époque, datée de 1800, est de xM. Granger ; la seconde, de 1801, est de M. Ingres, qui se trouvait, quarante ans plus tard, le directeur de notre école à Rome; et l'on arrive ainsi, d'année en année, jusqu'au temps actuel. Bien que, parmi ces cinquante lauréats, il se rencontre quelques noms qu'entoure une juste célébrité, je crois difficile, cependant, de trouver des arguments meilleurs que leurs ouvrages et leurs destinées, à l'appui des réflexions que m'a récemment suggérées la vue du musée du Luxembourg, sur la diminution de l'art, sur l'augmentation des artistes et sur les encouragements qu'on leur doit.

Outre ces essais d'apprentis-artistes, desquels bien peu sont devenus maîtres, la peinture a encore d'autres œuvres

au palais des Beaux-Arts. D'un côté, dans la salle d'assemblée des professeurs, une longue série de portraits des peintres qui ont enseigné successivement à l'école, depuis Nicolas Poussin jusqu'à François Gérard. Dans le nombre, il s'en trouve une notable quantité qui sont vraiment heureux qu'à la faveur de cette collection, leurs noms survivent à l'oubli où sont déjà tombées leurs œuvres. D'un autre côté, dans l'amphithéâtre consacré aux cérémonies officielles, la grande fresque semi-circulaire qu'on nomme Y hémicycle de M. Delaroche. Franchissant cette fois l'étroite enceinte de l'école des Beaux-Arts, et les limites plus étendues de l'École française, et celles bien plus vastes encore de l'âge moderne, cette fresque nous montre la réunion des maîtres de l'art, dans tous les temps, tous les pays et tous les genres. Au centre de cette universelle académie, siègent, connue sur un tribunal souverain, les trois grands arts personnifiés par Ictinus, Phidias et Apelles, devant lesquels se tiennent debout les quatre figures allégoriques de l'art grec, de l'art romain, de l'art gothique et de l'art de la renaissance, entourant la Gloire qui distribue les couronnes d'immortalité. Des deux côtés de ce groupe central sont disposés en autres groupes fraternels, comme seraient les ombres heureuses des Gliamps- Élyséens, toutes les illustrations qui furent émules, sinon rivales, dans l'ardente poursuite du succès, et qui, rassemblées à présent par la mort dans la commune admiration des hommes, entendent désormais,

Sur les rives du fleuve où la haine s'oublie, La voix du genre humain qui les réconcilie.

Parmi les membres de cette illuslre assemblée, il ne se trouve aucun ordre, aucun rang, comme le voulait ici la raison aussi bien que l'art, tout au rebours de la liste gra-

yée sur les murs de l'édifice. Là, ils pouvaient ê(re classés par l'âge, par le temps; ici^ ils doivent être confondus dans régalité. A peine pourrait-on dire, au sujet des peintres, qu'à droite sont spécialement ceux de Florence, de Rome et de Paris, — le dessin, — à gauche, ceux de Venise, d'Anvers et de Séville, — la couleur. Mais, à part cette intention que je suppose à M. Delaroche, il semble n'avoir été guidé, dans l'arrangement de ces groupes, que par les exigences du pittoresque et les conseils du bon goût. Il y aurait sans doute à faire, sur cette vaste composition, bien autre chose qu'une description rapide et succinte. Mais, par les raisons que j'ai données quelques pages plus haut, je veux prudemment m' abstenir de parler des vivants. Puisque, d'après l'usage établi de nos jours, on s'érige en juge des productions intellectuelles avant d'avoir rien produit par l'intelligence; puisque c'est dans la critique des arts et des lettres, — où cependant l'aveugle impatience et la téméraire présomption ne devraient pas suppléer à l'expérience acquise, à la science éprouvée, — que les jeunes écrivains font volontiers leurs premières armes, sans plus voir les dangers qu'ils courent que les conscrits qui vont au feu de la première bataille; je leur abandonne volontiers, pour ma part, ce poste périlleux, oîi j'ai fait naguère, hélas! justement ce qu'ils font aujourd'hui.

Ici donc s'arrête enfui ma tâche. Elle m'effrayait, en commençant, par sa longueur et sa difficulté; elle m'efraie bieji plus, en finissant, par son insuffisance et sa faiblesse. J'ai dit comme le poète espagnol Melendez-Valdès, dans son Ode à la gloire des arts :

« . . 0 . Ganlo aU'evldo La cloria de las arles, »

Et mon audace ne trouvera peut-être point de pardon. Je demande pourtant , une fois encore , l'indulgence de mon lecteur. Je le prie de remarquer combien il est difficile de parler si longtemps des mêmes choses et des mêmes hommes ; de trouver, sur une matière toujours semblable, des tours variés et des formules nouvelles; enfin, pour cette cinquième partie de mon travail , d'enfermer dans les étroites limites d'un volume des matériaux si nombreux qu'ils sont en quelque sorte toujours renaissants et comme inépuisables. L'on me croira sans peine si j'affirme qu'il m'eût été plus facile de faire, avec ces matériaux, deux volumes qu'un seul, pour mettre à mon travail, comme on dit, un peu de chair sur les os, et pour qu'il ne ressemblât pas tout à fait au squelette décharné d'un catalogue. Je finis donc, non que j'aie dit tout ce que je voudrais dire, tout ce que je pourrais dire peut-être , mais parce qu'il faut finir; parce que l'espace me manque, et le temps, et les forces; parce que je suis épuisé, et que, si j'osais, dans ma petitesse, m'approprier les paroles du grand Bossuet, ce serait pour dire aussi que j'ai donné « les restes d'une voix qui tombe et d'une ardeur qui s'éteint. »

TABLE ANALYTIQUE

Paaes.

AchilJe 324

Adam (Lambert-Sigisbert et

Nicolas-Sébastien) 384

Agamemnon 352, 355

Agrippa 344

Albane (Francesco) 80

Albert Durer 108, 297

Alcibiade (^39

Alexandre 338

Aliamet (Jacques) 313

Allégrain (Chrétien) 385

Allori (Cristoforo) 49

Alonzo Cano 94

Amazone 336

Ammanato (L') 295

Andréa del Castagne... 21, 292 Andréa del Sarto (Vannuc-

chi) 46 et suiv. 278

Pages .

Anguier (François et Michel) 375

Antinous 343, 344

Antiope 351

Antiquités babyloniennes, perses, phéniciennes et juives. 402 Antiquités mexicaines, péruviennes, etc 434

Antonello de Messine 21

Ap(jllons (les) .330

Arc de Gaillon 496

Asselyn (Jean) l'^H

Audran (Gérard) 307

et suiv.

Audran (Jean et Benoît)... 309

Atigustei 340

A^ltels des douze Dieux.... 353

Bacclms (les) 331

Bacchus et Ariane 351

Backuysen l Ludolph ) 184

Bandinelli (Baccio' 294

Baroccio (Federico). ... 71, 281 Bas^eliefs assyriens 398

et suiv.

Bas-reliefs égyptiens 411

et suiv.

Le Bassan (Leandro) 61

Le Bassan (Jacopo da Ponte) 60

Baudet (Etienne) 310

Béatrizet (Nicolas) 306

Beham (Hans).. .' 109

Bellangé (Hipp.) 472

Bellini(Gentile) 50

et sniv.

Bellini (Giovanni) 50 et suiv. 281

Benouville (Léon) 473

Berghem (Nicolas)... 179, 288

Bernini 295

Bervic (Ch. -Clément) 314

Biard 474

Bijoux (collection des) 451

et suiv.

Betrower (Robertus) 498

Blanchard (Jacques) 202

Bolswert (Scelle) 305

Bonheur (M'ie Rosai 473

Bonii'azio Bembi 69

Boningtou 298

Bosio (Joseph) 387

Both (Jean et André) 175

Bonchardon (Edme) 298,-383, 384

TABLE ANALYTIQUE

Boucher ^Franç.) 208, 244, 290

Boulanger iClément} 472

Boulogne (Jean de). 363

Bourdon (Sébastien) 229

Bousseau (Jacques) 384

Brascassat (Jacques -Ray-

moud) 472

Brauwer (Adrien) 167

Breughel Tierre; 157

Breughel (Jean) 158

Brill (Matthieu et Paul) 174

Bronzino (Angelo Allori). . 49

Cabat (Louis) 472

CafEeri (Jacques) 384

Cagliari (Benedetto) 68

Id. -Carletto) 68

CaliguU 341

Callot I Jacques) 202, 307

Canaletto (Antonio-Canale) 70

Jd. (Bernardo-Belotto) 71 Canopes égyptiens 425

et suiv.

Canova (Antonio) 388

Caracalla 344

Caravage (Michel -Angelo-

Amerighi) 84

Caravage (Polydore de).... 280 Carie Maratte ( Carlo Ma-

ratta) 86

Carlo bolci 72

Les Carracbes ( Lodovico,

Agostino et Annibale Car-

racci) 73

et suiv 283

Carriera (Rosalba) 299

Castiglione ( Giov. - Benedetto, il Greghetto) 89

Cellini (Benvenuto) 364

Centaure 336

Cercueils égyptiens 425

et suiv.

Cérès (les) 332

Cerquozzi(Michel-Ange des

Batailles) 90

Cespedès (Pablo de) 95

Champaigne (Philippe de). 152

et suiv.

Champmartin ( Charles -

Emile) 472

Chardin (Siméon). 247, 299

Château (Guillaume) 311

Chaudet .Antoine-Denis).. . 387 Cheminée fie Bruges (la) 361

Cima da Conegliano 53

Cimabuë (Giovanni) 17

Cincinnatus 335

ClaudeGelée(leLorrain;204, 224

et suiv 289

Claudius Drusus 845

Clouet ( François, dit Ja-

net) 198, 215, 288

Cluny (hôtel de) 481

Collantes (Francisco) 97

Colombe (Michel) 361

Colosses assyriens 396

Conclamation 350

Corot 474

Corrége (Antonio-Allegri). . 84

et suiv 280

et suiv.

Cortot (J. P.) 388

Cosmé 484

Couder (Louis-Ch. -Auguste) 472

Coudray (François) 384

Court (Joseph-Désiré) 472

Courtois (Jacques, le Bourguignon) 241

Courtois ^Guillaume) 2^6

Cousin (Jean) 198, 216, 371

Coustou (Nicolas et Guillaume , . . . 382

et suiv.

Couture (Thomas) 472

Coypel (Noël, Antoine et

Noél-Nicolas) 242

Covzevox (Antoine) 382

Coxcie (Michel) 131

Graver (Gaspard de) 140

Credi (Lorenzo da) 25, 277

Cwpidons (les) 332

Curiosités ethnographiques.. 455

et suiv.

Cuyp (Albert) 177, 288

TABLE ANALYTIQUE

David (liOuis) 210 et suiv.,

251 et suiv 290

David d'Angers 174

Decamp 474

Decker (Conrad) 182

Dehodencq (Alfred) 472

Delacroix (Eugène) 471

Delaroclie (Paul^ 471, 501

Démosthè)ies 337

Demugiano 362

Denner (Balthazar^ 112

Desiderio da Settignano . . . 367

Desjardins (Martin). .. .381, 383

Desnoyers (Auguste) 813

Desportes (Françoise 246

Deveria (Eugène) .. 472

Diane chasseresse 322

Dianes (les) 331

Diepenbeck (Abraham). .. . 141

Dietrich fCh.-W. -Ernest). . 116

Paijcs.

Discobole 336

Divinités égyptiennes 420

et suiv.

Divinités mexicaines 432

et suiv.

Dominiquin ( Domenieo

Zampieri) 77

Domitien 344

Domitius Corbulon 344

Dow (Gérard).. 161 et suiv. 287 Drevet (Pierre^ père et fils) 313 Drolling (Michel-Martin). . . 472 Drouais (Jean-Germain). . . . 258

Duban 493

Dubreuil (Toussaint) . . . 199, 297 Diifresnoy (Charles-Alph.). 241

Dumont (Edme) 384

Dupaty (Charles) 388

Dupont (Henriquel) 313

Duvet (Jean) 306

Dusommerard (Alexandre). 479

Écoles italiennes 16

Ecoles espagnoles 90

Ecole allemande 1 07

Ecoles flamande et hollandaise 117

Ecole française „ 191

Edelinck (Gérard) . . 811

et suiv.

Edelinck (Jean et Nicolas'. 313

Elzheimer (Adam) 114

Emaux de Limoges 441

et suiv.

Epicure 339

Esculape 332

Euripide 339

Faïences et poteries 448

et suiv.

Falconnet (Etienne: 383

Faunes (les) 335

Faustine (les) 344

Fauvelet (Jean) 473

Flamen (Anselme) 381

Floris (Franz) 132

Fontaine des Innocents [[a.). . 370

Forges de Vulcain (les) 351

Fra Angelico (Giovanni da

Fiesole) 19, 277

Fra Bartolommeo ( Baccio

délia Porta, il frate).. .33, 278

Francheville (Pierre) 376

Francia (Francesco Raibo-

lini) 31

François 474

Fréminet (Martin) 199, 217

Funérailles d'Hector [les). . . 352 Fyt (Jean) 188

TAhl.K ANALYTIOLE.

Gaddi (Taddeo) 19,

Gallo-romains ( fragments ' .

Garbo (Rafaello del). . . . . . .

Garofalo (Benvenuto Tisi).

Génie de l'Histoire

Génie du repos (le)

Génie des jeux (les)

Genîile da Fabriano

Gérard (François) 260,

Géricault (Théodore), 213, 266 et suiv

Germanicus

Ghiberti (Lorenzo)

Ghirlandajo ( Doménico , Benedetto et Ridolfo)...

Gigoux (Jean-François)...

Giorgion ( Giorgio Barba relli)

Giotto ( Angiolo di Bondone)

Gîrodet - Trioson ( Anne- Louis), 258 et suiv

Gladiateur combattant (le). .

Gleyre (Charles)

Gois (Adrien) 387

Gossaert (Jean , de Mau-

beuge) 129

Goujon (Jean) 368

et suiv.

Gozzoli (Benozzo) 20

Granet ( François-Marius )

Greuze (Jean-Baptiste). 209, 248

et suiv.

Gringonneur (Jacquemin). 196

Gros ( Antoine-Jean ), 212, 261

et suiv 291

Guardi (Francesco) 71

Gudin (Théodore) 473

Gué (Julien-Michel) 473

Guerchin (Giov. Francesco

Barbieri) 81

Guérin (Pierre), 259 et suiv. 291

Guérin (Paulin) 473

Guide (Guido Reni^ 78

Guillain (Simon) 375

Guyard(M°'^) 299

Hais (Franz) 154

Hébert (Ern.-Ant. -Auguste) 473

Heem David de) 189

HemIing(Jean). 123 et suiv. 286

Hercules (les) 331, 3J5

Hermaphrodite (1') 334

Les Herrera 97

Hesse Alex. -Jean-Baptiste) 473

Heuscii (Guillaume de) 183

Hobbéma (Minderhout) 182

Holbein Hans, le jeune).

et suiv

Homère

Hondekoeter (Melchior)..

Honthorst (Gérard)

Hooghe (Pierre de)

Houdon i.Jean-Antoine). .

et suiv.

Huez (Jean-Baptiste d')..

Pages. .

Ingres (Jean-Augustin) 470, 474 [ Inscriptions assyrieniies.

Pages.

Jacques (Maître) 374

Jason 336

Jeanron (Philippe-Auguste) 473

Jorddëns (Jacques) 142

Joueuse de lyre 343

Jouvenet ; Jean) 235

Joyant (Jules) 473

Juan de Joanès 92

Jules Romain (GiulioPippi) 44

Julie 341

Jupiter 333

Jupiter, Thétis ef Junon 351

IïjBLE a Ll'U ACETIQUE.

Kalf (Guillaume) 190 I Kranach (Lucas).

Karel-Dujardin 169 [

Laër(Pierre de, î7Bam6ocao) 170

Lafosse (Charles de) 242

Latour (Maurice-Quentin). 299

La Hyre (Laurent de) 241

Largillière (Nicolas de) 239

Latone, ApolJon et Diane. . . . 351 Lebrun (Charles) 206, 233

et suiv 290

Lefèvre (Claude) 239

Lehmann (Ch.-Ern.-Rod.-

Henri) 473

Lenoir (Alexandre) 492

Léonard de Vinci 25

etsuiv 274, 278

Léonard Limosin 446

Lepoitevin (Eugène) 473

Lesueur (Eustache). 206 , 230

Lioni (Ottavio) 296

Livie 341

Lippi (Fra Filippo).... 20, 277

Londonio 90

Lotto (Lorenzo) 70

Luca Giordano 88

Luca de Leyde 128

Lucius Verus 344

Luini (Bernardino) 28, 278

Mantegna (Andréa) 22, 277

Manuscrits égyptiens 426

et suiv.

Marbres de Nointel et de

Choiseul 355

Marc Aurèle 340

Marine (musée de la) 457

et suiv.

Marsias 337

Masaccio (Tommaso da San-

Giovanni) 21

Masson (Antoine) 311

Matidie 344

Mazzolino, da Penicale.. . . 21

Messonnier 473

Memmi (Simone) 21

Mengs (Raphaël) 115

Mercey (Fréd. -Bourg, de). . 473

Mercures (les) 332, 346

Métope du Parthénon 346

Metsu (Gabriel) 171

Metzys(Quintin) 126

et suiv.

Michel-Ange Buonarroti,

293 et suiv 336

et suiv.

Miéris (Franz et Wilhelm). . 172 Mignard (Pierre) 237

et suiv.

MiUiade 338

Minerves (les) 330

et suiv.

Mirbel (Mn'e de) 300

Mithra 349

Mola (Francesco) 83

id. (Giam-Battista) 84

Mon ginot 474

Moor (Anton) 131

Morales (Luis) 92

Moreau jeune 298

Moucheron (Frédéric) 179

Moustier (Daniel et Pierre

de) 297

Muller(Ch. -Louis) 473

Murillo ( Bartolomé-Este-

ban)101 etsuiv 285

Mnses (les) 333, 350

olO

TABLE ANALYTIQUE

Naissance de. Vénus (la) 352

Nanteuil (Robert) 298, 311

Némésis 332

Néron 342, 341

Netscher (Gaspard; 17-'

Objets en ivoire, bois sculpté,

etc 451

Olivier! (Pietro-Paolo). . , . . 367

Orcagiia i Andréa) 21

Pajou (Augustin) 385

Pa'lissy (Bernard) 449 et suiv. 487

Palma (Jacopo, le Vieux).. . 69

id. (Jacopo, le Jeune). . 69

Paris Bordone 70

Patel (Pierre) 247

Peintures égyptiennes 427

Pénieaud ( Nardon et les

trois Jean] 446

Pérugin 'Pietro Yanucci le)

Pesne (Jean) 310

Peter Neefs 186

Petitot (Jean) 299, 448

Phèdre et Hippohjte 352

Picart (Etienne) 310

Pigalle (Jean-Baptiste) 383, 386 Pierre de Cortone (Pietro

Berettini; 85

Pilon (Germain) 371

et suiv.

Pinturiccbio (Bernardino

di Benedetto) 279

Pitau (Nicolas) 312

Ostade (Adrien) 168

Ostade (Isaac) 168

Oudry (Jean-Baptiste) 246

PlautiUa .344

Poelenburg (Corneille). . . 159

Poilly (François) 306

PoUhx 336

Ponce (Paul) 305

Porbus (Peter et Franz) 130

Pordenone(AntonioLicinio) 283

Portail d'Anet 496

Posidonins 337

Potter (Paul) 187, 288

Poussin (Nicolas) 203 et sui. , 218

Poussin (Gaspard-Dughet). 205

Prieur (Barthélémy) 376

Primatice (Francesco Pri-

maticcio) 46, 284, 485

Prix de Rome 500

Pru-d'hon (Pierre-Paul) 212, 263

et suiv -. 291, 299

Pudicité (la) 335

Puget (Pierre) 377

et suiv.

Pupien 342

Pvnacker (Adam) 179

Raphaël (Rafaello Sanzio,

d'Urbino)37 etsuiv 279

et suiv.

Regnault (Jean -Baptiste). . 258 Rembrandt (Paul) 149 et sui. 237

René d'Anjou 196, 484

Ribera (José) 93

Rigaud (Hyacinthe) 239

Rioult (Louis-Edouard) 473

TABLE ANALYTIQrE.

;it

Pages.

Robbia (Luca délia; 365, 486

Id. (Andréa délia) 486

Robert (Hubert) 246

Id. (Léopold) 270

et suiv.

Robert-Fleury (Jos. -Nicolas) 473

Robusti (Domenico) 68

Id. (Marietta) 68

Roland (P. L.) 387

Roman (P. L.) 388

Roniano (Paolo) 367

Rome 345

Rosselli [Cosimo) 24

Rottenhammer (Hans) 115

Roullet (Jean-Louis) 306

Rousseau (Théodore) 473

Rousselet (^gidius) 309

Rubens (Pierre-Paul) 133

et suiv 286

Ruthart (Cari) 114

Ruvsdaël (Jacques) 180

e't suiv 287

Salarie (Andréa)

Salvator Rosa

Santerre (Jean-Baptiste)...

Sarazin (Jacques)

Sarcophages égyptiens

et suiv.

Scheffer (Ary)

Id. (Henri)

Schœn (Martin) 109,

Schoorel (Jean)

Sckalken (Godefroy)

Sébastien del Piombo (Se-

bastiano Luciano) . . . .59,

Septime Sévère

Sigalon (Xavier) 273,

Slingelandt (Pierre)

Sneyders (Franz)

Socrate

Soldats prétoriens (les)

Solimène(Franc. Solimena) .

Souverains (Musée des).... 459

et suiv.

Statues égyptiennes 407

Statues iconiques 337

et suiv.

Statue du Parfhénon 348

Steen (Jean) 169

Stèles égyptiennes 413

et suiv.

Stephanus ( Estienne de

Laulne) 306

Steinwyck (Henri) 186

Stella (Claudia) 307

Subleyras (Pierre) 245

Suovetaurilia 350

Susterman (Lambert) 132

Swanevelt (Hermann) 176

Sylvestre (Israël) 307

Table de la frise du Parthénon 347

Tardieu (Nicolas) 313

Tassaert i,Nic.-Jean-Octave) 473

Théniers (^David) 164

et suiv 287

Terburg ( Gérard) 163

Terres cuites et verreries. . . . 439

Thermes (palais des) 480

Thierry (Jean) 381

Tibère 340

Tihre{\e) 334

Tintoret (Jacopo Robusti). . 62

Tiridate 343

Titien (Tiziauo Vecelli), .. 54

et suiv 282

Titus 342

Tombeaux de Charles le Téméraire et de Marie de

Bourgogne 360

Tombeaux de Louis Poncher et de Roberte Legendre. .. 362

Trajan 342

Trebatti (Paul-Ponce) 374

;ji2

TAULE ANALYTIQUE

l'oollo (P.iolo, <li Dono). ... 20 | Ustensiles égyptienf, 42:^

I et suiv.

Valentin (Moïse) 205, 228

et suiv.

Van Balen (Henri) 131

Van Clèves (Corneille) 384

Van der Does (Jacques)... 188

Van der Helst Barthélémy) 147

Van der Heyden ^Jean). . . . 183

Van derMeulen (Ant. Franc 154

et suiv.

Van der Neer (Arthur! 183

Van der Neer (Eglon) 183

Van der Werff (Adrien). . . . 156

Van de Velde (Adrien). 182, 288 Van de Velde (Guillaume)

Van Dyck ( Anthony ) 143

et suiv 286, 305

Van Eyck (Jean) 120

et suiv.

Van Goyen (Jean) 184

Van Huysum (Jean) 189

Vanloo (Carie) 245

Van Orley (Bernard) 311

Van Schuppen (Pierre) 312

Van Stry (Jacques) 177

Van Thulden (Théodore).. 141 Van Veen (Martin, de Hems-

kerk) 131

Vanni (Francesco) 280

Vasari (Giorgio) 48

Vase de Marathon 354

Vase Borghèse 354

id . de Dorsay . . 354

V ases étrusques 436

et suiv.

Vecelli (Francesco) 68

id. (Orazio) 68

id. (Marco) 68

Velasquez (don Diego Ro-

driguez de Silva y) 98 et

suiv 284.

Vengeance de Médée (la) .... 352

VeniusiOtto) 132

Vénus de Milo 13, 319

Vénus (les) 328

Vermeulen 305

Vernet (Claude-Joseph) 247

et suiv.

Vernet (Carie) 298

Vernet (Horace) 472

Verocchio (Andréa) 21, 293

Veronèse (Paolo Cagliari). 63

et suiv 283

Vespasien 345

Vien (Joseph-Marie).. 209, 251 Vicentino (Andrea-Micheli

le) 70

Vinache (Joseph) 384

Volterre (Daniel de).. 280, 367

Vosterman (Luca) 305

Vouet (Simon)... 200, 218, 288

Waterloo (Anthony) 174

Watteau (Antoine) 207, 243

et suiv 290

Wéenix (Jean) 188

Wohlgemuth (Michael) 109

Wouwermans (Philippe). . . 170

Wouwermans (Pierre) 171

Wynantz (Jean) 176

Ziegler (Claude-Jules) 473

Ziein 474

Zodiaque de Dendérah. . 13, 418

Zucchero (Federico) 281

Zurbaran (Francisco; 98

P;iris. — Itnp'imé chi'7. Bon.iven'ure et Ducesçoig, .55, quai dps .^n.înstins

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