LE VIEUX MUSEE COMME BDISICB ET DAIM SON ORNEMENTATION
famille, joue de la syrinx. Des inspirés admirent le cheval ailé. Un jeune poëte prend de T^au au puits, dans laquelle les Nyn^hes versent les ondes de la vie; un législateur et des ouvriers s'en approchent tout surpris, allusion à ce que la poésie, ou Tinspiration artistique en général, doit animer et vivifier non seulement Tart elle-même, mais aussi la science et lindustrie.
L'cMtomne de la vie commence par les vendanges. Des jeunes gens, dirigés par les vieillards, cueillent les grappes de raisin d'une treille s adossant au temple. Le jour baisse, la chaleur disparait avec lui; une mère réchauffe son enfont à la flamme du foyer domestique, auquel est attenant Tatelier de Tartiste, entouré de ses disciples qui travaillent le bloc de pierre et le mesurent avec la sonde. Mais Tart doit s adapter à la nature, sa mère et son guide*. Tacanthe enlace le chapiteau des colonnes. Pendant qu on travaille de cette manière à la maison, les guerriers reviennent vainqueurs du combat.
L* hiver de la vie nous montre la fête des pressoirs. La jouissance prend ses droits et remplace le travail pénible. L'enthousiasme juvénil seul est resté à la vieillese qui se réjouit, à la lueur du soir, de la danse des Muses. Mais Psyché, la lampe encore allumée, regarde vainement par la demeure du sage, pour attendre son favori. L'amour s'est enfui, et le sage tourne, du haut du rocher, ses regards vers le ciel nocturne, en approfondissant les astres, tandisqu'un vieillard regarde avec étonnement au bord de la mer, l'élément qui vient à lui sous la forme d'une Nymphe. Le hardi navigateur (portrait de Schinkel), accompagné du salut des Muses, s'élance dans la mer éclairée par la lune; au rivage opposé s'élève un tombeau, vers lequel les parents pleurant la mort de l'homme fragile, vont en pèlerinage. Nous sommes déjà arrivés au:
4** Tableau da mur transversal k droite (exécuté par Herm. Schultz). £n haut: la mère avec l'enfant le plus jeune, à côté d'elle l'aîné. A côté d'un garçon qui jette des fleurs sur la tombe, on voit un jeune homme avec une branche de palmier, tandisque six jeunes filles, étendues par terre, pleurent
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le défunt. Mais déjà les génies d'un meilleur avenir s'élèvent aTec des transports de joie vers le ciel, annonçant le nouveau jour splendide qui commence en même temps que le soleil, à paraître derrière les nuages.
B. Les t&bleanx di rang inférieur
représentent: — ceux du côté droit: «l'histoire de Thésée" en 14 panneaux, et ceux du coté gauche: „ l'histoire d'Hercule" en autant de panneaux. Les premiers sont dûs au pinceau des Dàgej Klôher, Holbeiriy H. Schuîz, Kaselowsky, Schiitzê, StUrmer et Graef; les derniers sont exécutés par Hopfgarten, de Klôber, Lengerichy H, SchultZj Kasehwshfy Sturmer et Graef.
A l'entrée du vestibule de l'escalier on remarque la statue en marbre de Schinkel, l'architecte du Musée, modelée et exécutée par Tieck et après la mort de ce dernier, par son élève, M* Wittig, Schinkel, l'un des plus célèbres architectes des temps modernes et qui compte parmi les artistes les plus instruits, est né en 1781 à Neu-Ruppin et est mort en 1841 à Berlin. La résidence est remplie de ses travaux qui tous sont d'un caractère noble et basé sur l'étude du style antique*). Comme pendant à cette statue, on placera à droite de l'entrée au vestibule de l'escalier la statue de Winkelmann.
Le vestibule de Tescaliet.
Après avoir passé la porte en bronze qui ferme le Portique (v. p. 4.) on a devant soi un escalier double, sous lequel on arrive à la Rotonde (v. le § 4). Au mur au-dessus de cet escalier on remarque