PRÉFACE
C’est en des heures troublées que nous avons écrit ce travail, sous l’instigation de M. le D' Mazez. Un séjour de trois années, comme aide-major dans un bataillon d'infanterie, nous a permis d'observer quelques cas de mutilations volontaires par coup de feu el notre atlention a été attirée sur les difficultés que soulève cette question au point de vue médicolegal.
Entraîïnés par les hasards de la guerre loin du pays de France, nous avons mis à écrire les quelques chapitres qui suivent, le plus de soins possible. Néanmoins, nous demandons au lecteur de nous accorder toute son indulgence.
Enfin, nous tenons à fixer le nom de quelques amis d’Ecole ou amis de la guerre, dont les bons sentiments à notre égard ne se sont jamais démentis. Que MM. le commandant Gæisy, les D" Laron», DE LA MARNIERRE, POULIN, SLANKA, VICHERAT trouvent ici, une fois de plus, l'expression bien sincère de toute notre amitié. |
Palestine, juillet-août 1917.