‹ Les MycétomesChapitre 4 sur 41 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Au cours d’un récent voyage à travers l'Afrique tropicale (1901-1903), où nous accompagnions, en qualité de médecin et de naturaliste, le regretté vicomte Du Bourg de Bozas, nous avons eu l’occasion d'observer et de prélever des pièces d'un certain nombre de cas, d’une affection connue sous le nom de Pied de Madura ou plus exactement de mycétome.

Depuis notre retour à Paris, grâce à l’obligeance d'un grand nombre de médecins français et étrangers, nous avons pu nous procurer des pièces anatomiques de nouveaux cas provenant de différents points du globe. L'idée nous est donc venue de faire une étude d'ensemble de cette maladie et de classer les formes parasitaires, actuellement connues, qui donnent l’aspect clinique mycétome.

Avant d'exposer les résultats de nos recherches, nous nous faisons un devoir d'adresser à notre maître, M. le Professeur R. Blanchard, qui a guidé nos premiers pas en Parasitologie et dont nous avons l’honneur d’être le préparateur depuis sept ans, en même temps que l'hommage de ce présenttravail, l’expression de notre profonde gratitude pour les conseils éclairés qu'il nous a donnés au cours de nos études.

Nous offrons à nos maîtres des hôpitaux, le Dr Théophile Anger, le Professeur Debove, le Dr Lejars, le Dr Bonnaire, l’assurance de notre reconnaissance pour les bonnes leçons cliniques dont ils nous ont fait profiter dans leurs services des hôpitaux.

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Nous adressons également à nos anciens maîtres de la Sorbonne, les Professeurs Bonnier, Daguillon et Matruchot, l'expression de notre vive gratitude pour leurs savantes leçons sur les Cryptogames, leçons dont le souvenir nous à été bien utile dans le présent mémoire.

Enfin qu'il nous soit permis d'adresser nos plus sincères remerciements au Professeur Sir Patrick Manson et au Dr Daniels de l'École de Médecine tropicale de Londres; au Professeur Nuttall et au Dr Griffiths de Cambridge ; au Professeur H. Vincent du Val-de-Grâce ; au Dr Reynier, chirurgien des hôpitaux: au D° Jeanselme, médecin des hôpitaux: au Professeur agrégé Legry ; au D° Ch. Nicolle, Directeur de l'Institut Pasteur de Tunis ; au D° Chabaneix, médecin des troupes coloniales : au D: Martel, Inspecteur du service vétérinaire à la Préfecture de police, pour les précieux documents qu'ils ont bien voulu nous fournir et qui nous ont permis de faire ce travail.

Nous n'avons pas encore cité notre excellent ami Bouffard, médecin-maJor de 2° classe des troupes coloniales, car nous tenions à le remercier tout particulièrement des matériaux et des observations cliniques inédites qu'il nous a donnés, ainsi que du dévouement dont il a toujours fait preuve à notre égard, depuis le jour où nous avons eu le grand plaisir de faire sa connaissance sur la rude côte des Somalis, à Djibouti.

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