Poèmes cités chez Athénée, 579 c-d
5. Lysias, III, 43; Eschine, Contre Timarque, 16 et suiv,, etc.
RITES DE l'initiation 303
« Appelant Aphrodite l'impudicité, ils évitent beaucoup trop de s'opposer à la déesse ; ils pratiquent, sans s'attirer de reproches, les autres vices, charlataneries et unions de mâle avec mâle et ceci à l'intérieur des enclos religieux, devant les dieux qui en sont témoins; et l'épreuve des faits a montré que cela se pratique encore à notre époque » (Saint Cyrille, Contre Julien^ VIII, 244, p. 873).
Or le texte de Thémistius cité plus loin concorde en quelque façon :
« Aphrodite assistait celui qui portait le flambeau et les Charités touchaient à la télété » (Thémistius, Discours, XX, p. 286-287, édit. Dindorf).
Ainsi le saut dans l'Océan a le même but final que l'ascension hors de la caverne.
Il est dit par Synésius : « Il s'est préparé la route; il monte par degrés, en sorte qu'il fait quelque chose même par lui-même; car, en s'avançant, il est probable qu'il rencontrera celui qu'il aime » (Synésius, Dion, 8, Pair. Gr., t. 66, p. 1136).
Thémistius fait l'éloge de son père qui est monté tout droit vers le séjour supérieur :
« Ils te font asseoir près de Socrate et de Platon, et près de celui qui était l'objet de ton amour, le divin Aristote, avec lequel tu essayais, même ici, de cohabiter dans la même demeure, le corps ne suffisant pas à empêcher cette union, bien que l'Aimé fût loin. »