E. Naville, Religion des anciens Egyptiens, p
5. ô rà XeovTtxà napo(Xa(ji6àvo>v nepiT^OsTat icavtoSanà; Z^ûcov pLopçac (Porphyre, De V Abstinence, IV, 16).
ce Nama Pompilius dont je touche la tête soit roi de Rome, faisnous apparaître des signes certains dans les limites que j'ai fixées. Ensuite il indiqua par ses paroles les auspices qu'il voulait voir envoyer; quand ces auspices furent envoyés, Numa, déclaré roi, descendit du temple » (Tite Live, I, 18).
Chez les Chinois, le roi accomplissait une cérémonie qui présente une analogie curieuse avec les cérémonies qui se déroulent ailleurs lors de l'initiation royale :
« Avant d'apparaître au matin de l'année comme un Soleil levant et victorieuXjle Chef doit lui aussi se soumettre à une retraite. Il est emprisonné dans une chambre souterraine profonde à l'égal des Neuvièmes Sources (Les Neuvièmes Sources sont les Sources souterraines, les Sources Jaunes, la demeure des morts, le grand abîme). Après quoi il peut s'élever jusqu'aux Neuvièmes Cieux dans une ascension triomphale. Destinées à l'épreuve de l'ascension, la haute tour de Cheou-Sin ou sa colonne sculptée marquent la place où le Chef peut procéder à son apothéose » (M. Granet, La Civilisation chinoise, 240).
Et Ton trouverait sans doute ailleurs, beaucoup de traces, plus ou moins déformées, de rites très anciens et très répandus :
« A Taïti, on portait le nouveau prince sur le rivage, où il se déshabillait complètement et prenait un bain. Pendant qu'il se baignait, un prêtre lui touchait le dos avec un rameau vert dédié à Tangaloa. Ce rite devait le rendre impeccable... » (A. Réville, Les Religions des peuples non civilisés, II, p. 110).