Chapitre XI, par. 1, p
Pindare (Olympiques II, str. 1 vers 7 et suiv.) a loué Théron et les souverains d'Agrigente comme dispensateurs de richesse et de grâce : « Théron,... appui d'Agrigente, descendant d'illustres a neutres qui.... étaient l'œil de la Sicile : le temps amené par le Destin les a mis en avant, accordant par-dessus leurs nobles vertus la richesse et la grâce. Mais allons ! ô Cronien, fils de Rhéa, toi qui occupes le séjour de l'Olympe et le siège des courses et le passage de l'Alphée, te laissant charmer par nos chants, assure encore à la suite de la race le territoire paternel. » La même idée est exprimée dans la première Olympique, Ij 17 et suiv.) à propos de Hiéron.
P. 329, note 2. Au lieu de là. ibis... lire: Hocart, Kingship...