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Chapitre XI, par. I, 1, p

A en croire Plutarque (Vie de Pyrrhus, 3), Pyrrhus, roi d'Épire avait, croyait-on, « la vertu de guérir les maladies de la rate. Il sacrifiait pour cela un coq blanc, et pressait dou cément de son pied droit le viscère des malades qu'il faisait coucher sur le dos.

L'orteil de son pied avait, à ce qu'on prétend, une vertu divine ; et lorsque après sa mort, son corps eût été brûlé et réduit en cendres, ce doigt fut trouvé entier, sans avoir aucune trace de feu. »

Chaf-itre XI, par. I, 4, p. 317.

Pindare rapporte un mythe d'après lequel les antiques rois

de Rhodes sont fils du Soleil (Olympiques, VU, 69 et suiv.) :

« De la mer humide germa l'île ; elle est la possession du

ADDITIONS

dieu qui donne naissance aux rayons aigus, du maître des chevaux qui soufflent le feu; là, uni un jour à Rhodos, il engendra sept fils qui eurent l'esprit le plus inventif parmi les hommes d'autrefois; l'un d'entre eux engendra Camiros l'aîné de ses fils, puis Ialysos et Lindos ; ils possédèrent l'île chacun de son côté, après avoir partagé en trois la terre paternelle; et ils eurent chacun une ville comme port.»

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