‹ Les mysteres de l'ecritureChapitre 110 sur 168 · EMILE OLLIVIER · texte numérisé non relu

EMILE OLLIVIER

Ce n’est pas une petite personnalité. Nous avons \ déjà une signature qui l’affirme sim-

^ plement, fièrement, avec le senti-

ment aristocratique d’une certaine valeur intellectuelle.

Il y a dans cette écriture assez de rigidité pour indiquer un esprit plein ^ de clarté, qui a son but, qui tend à ce but, sauf à se tromper, et assez ^ de mouvements ondulatoires pour que cet esprit clair et limpide emploie pour réussir certaines ressources de la diplomatie.

Malheureusement cette écriture où se trouvent de remarquables qualités qui font les hommes politiques, la ç* ^ liaison d’idées, une grande finesse, de l’activité, pèche par deux côtés essentiels : elle n’a pas les grandes puissances d’une volonté tenace et implacable ; elle n’a pas les grands aspects qui indiquent l’élévation, les larges aperçus. Puis cette écriture, comme celle de M. de Poli—

gnac, est marquée du signe type de la fatalité. Elle est considérablement descendante.

C’est l’indice cruel des insuccès politiques ; et la graphologie a ce triste privilège d’écrire au dessous de telles écritures :

Pas de chances !

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