PREMIÈRE PÉRIODE
Commençons par le jeune homme. Voici les premiers linéaments où l’écolier du premier âge a appli-
DE L’ÉCRITURE
qué la méthode de son maître : ce sont des lettres juxtaposées qui disent toute la naïveté de l’enfant. Il faut supposer qu’on lui avait écrit un brouillon qu’il n’a fait que copier, puisqu’il y a là plus d’orthographe que n’en peut mettre l’enfant ; les mots : t’attendons , sommes, d’aller, l’indiquent nettement.
Ce qui frappe, c’est qu’il n’y a là aucun mouvement de l’âme ; elle ne se trahit en rien, si ce n’est par cette hésitation qui caractérise tous les essais d’écriture, et par cette égalité des lettres qui rappelle la leçon du professeur.
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Ni points ni virgules ; les T sont très-légèrement barrés : la volonté sommeille encore, si ce n’est pour la vie extérieure de l’enfance. — Absence absolue de toute passion.