‹ Les mysteres de l'ecritureChapitre 38 sur 168 · SIXIÈME ET DERNIÈRE PÉRIODE · texte numérisé non relu

SIXIÈME ET DERNIÈRE PÉRIODE

Il y a toujours progrès : l’écriture a pris plus de grâce, plus de fermeté. On se sent grande fille. On

s’excuse de ne pas faire plus de progrès, coquetterie insciente à l’adresse du cher oncle !

On a toujours les fioritures accusatrices, mais

elles sont cette fois plus gracieuses, elles se font mieux pardonner.

A part cette petite misère, l’écriture accentue nettement une bonne et franche nature, réservée, économe, extrêmement bien douée et d’une bienveillance continuelle.

Par instinct , dans la signature , les M aux crochets recourbés et inclinés ont disparu , et l’adolescente est sortie un peu de la vulgarité.

Pour rendre plus saillants les développements de l’écriture en raison du développement des facultés de l’âme, faisons, comme pour l’écriture que nous avons étudiée plus haut , une série chronologique. Les contrastes et le mouvement nous frapperont davantage.

D l£ L’ÉCRITURE.

six périodes d'écriture, DE 1861 A 1869.

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af.

Je n’ai lien à ajouter à cette démonstration du mouvement simultané de l’écriture et des facultés de l’àme. Cela frappera tous les regards.

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