SIGNATURE DE NAPOLÉON I
Ce N formidable, au bas de huit à dix lignes de chiffres écrits en ligne ascendante, qui contiennent ce qu’il peut encore mettre de troupes en rang de bataille, dit bien nettement qu’il ne se tient pas pour vaincu.
Nous arrivons naturellement à l’écriture de Napoléon III.
Nos spécimens sont de trois époques : du fort de Ham, c’est le prisonnier; de 1848, c’est le prétendant et l’écrivain; puis, de 1 époque de l’Empire, c’est le prétendant qui a triomphé et qui peut écrire : l’Empereur.
L’écriture du prisonnier est très-fine, comprimée, sans élan. Elle a pour caractères dominants la sen-
sibilité, la simplicité, une extrême force de volonté.
L’écriture de 1848 , un peu appliquée, est plus large, plus mouvementée.
Celle de l’époque de l’Empire a pris l’allure magistrale. Etudions-les plus intimemènt.