Mirror. : Philosophoum, IV
leillé ; à Babylone celle de la nuit, du ciel étoilé. Mais dans le jour il y a la nuit; dans le soleil — l'étoile.
L'âme voudrait être une étoile
Non point celle qui, à minuit, Contemple, tel un œil vivant, Le sommeil profond de la terre, Mais celle qui, se dérobant Derrière un voile nébuleux Aux rayons ardents du soleil, Resplendit d'un éclat divin Dans l’invisible et pur éther!.
« La contemplation du ciel que laisse À découvert la nudité des vastes plaines où ils habitent amena les Assyriens (les Babyloniens) à observer les premiers le mouvement des étoiles ?, »
Au-dessus des plaines de Sennaar l'air est si transparent, les étoiles ont tant d’éclat que l’on peut suivre À l'œil nu les phases de Vénus dont la lumière, comme celle de la Lune, projette une ombre.
C’est là que les hommes ont pour la première fois levé les yeux vers les constellations du ciel.
La nuit est calme, le désert écoute Dieu Et l'étoile parle à l'étoile *.
C’est là que s’ouvrit dans l'âme humaine un abime
aussi profond que l’abime étoilé et que l’âme sentit son