Prenre : 2e Epitre, LI
Oh, certes, tout cela n’est pour nous que vieux contes, vaines rêveries |! Puissions-nous ne pas être nous-mêmes qu’un vain rêve |
Nous ne comprendrons donc jamais pourquoi le Fils de l'Homme, d’accord en cela avec la sagesse antique, unit la fin passée avec la fin future, le déluge de l’eau avec celui du feu ?
€ Gomme il fut aux jours de Noé, il en sera de même à l’avènement du Fils de l'Homme. Car, de même qu'aux jours avant le déluge on Mangeait, on buvait, on se mariait, On prenait femme, jusqu'au jour où Noé entra dans l’arche, sans penser au déluge avant qu’il ne vint et exterminât tout le monde, de même en sera-t-il à la venue du Fils de l'Homme!. »
Comme eux, nous ne pensons à rien et n’entendons pas le bruit du déluge qui approche.
LIT
Les câbles sous-marins et la radio ne répéteront-ils pas un jour l'antique inscription cunéiforme :
Les Annunnakis brandissent leurs torches, Éclairant la terre de terribles lueurs.… La fureur d’Adad se cabrant jusqu’au ciel Brise la terre comme un vase de potier.
Cela fut-il ou sera-t-il ? Cela fut et cela sera, répond