‹ Les Mystères de L'OrientChapitre 148 sur 198 · ibid · texte numérisé non relu

ibid

re ton jugement, à prostituée !

“a le qui des champs m'’attira vers la ville

dE “ “ 4 Ju’elle soit maudite dans les siècles des siècles 1 !

L S à Dprie est dans la nature comme Adam dans le aradis, et lorsqu'il s’en éloie i ve à : qu'il s’en éloigne, il la pleure comme le à is perdu. Ces pleurs naquirent à Babylone. C’est À ; d£tat . 7 . ; { ennaar qu était situé le Jardin du Seigneur, le Paradis terrestre, Gan-Edi Sei ; -Eden. « Le k É IS à Le Fa ke Seigneur plaça le paradis à la : d'Eden, en Orient” ». « Les palmiers babyloniens u temps d'Adam fleuri Bo urissent encore sur les x es bords l'Euphrate*. » î Des frag —. gments de sculpture nous ont transmis l’image es Jardins suspendus de Baby $ i :

“bre à He abylone : des remblais de terre sés en degrés s ige S ben: 8! jh de gigantesques voûtes.

s irnaise de ité d’aroi i a de la cité d'argile, de brique et Lu à 8 Jardins respirent la fraîcheur édénique. Là, s pelouses vertes, les encensoirs mêlent les chauds

arfums ; È parfums de la myrrhe et de l’encens à la fraïchear matinale des lis.

N'est-ce pas ans un de S jardins que le O1 Le l ul hod L ce Na o)

donosor entendit la voix du ciel : « Du milieu des

hommes on t e ac ps. « QC = Li chassera, tu auras ta demeure parmi les A s ch Anne 1 êtes des champs... Et aussitôt cette parole s’accom- 1. Gnicauès, VII, 125-140.

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