Iliade, XVI
Telle est l ité d’ t ste Rae Ê Homère : des gueules ensanées de loups, des hoqu , ets sanglants ins gonflés de sang. « Les hp ho g. « Les hommes vont tous s’entre-tuer »
. pue . $ “us antique prophétie babylonienne s’est accomplie. «O use, ch ère | ! ante la colère ! » La muse d'Homère chante 5 colère, la guerre, le meurtre ; celle de Babylone — a x harité, le ci paix, la charité, l'amour. « Plus précieux pour Li était ton amour que l’amour des femmes », aurait pu dire Gilgamès à Engi jaül di P Gilgamès à Engidou, comme Saül dit à Jonathan".
Il n° as : S Û nya pas une goutte de sang sur le héros babylonien, « le plus doux des hommes ». Il combat, lui aussi a1 ad à : : \ de mais pas contre les hommes. Son ennemi, le dernier ennemi des mortels, c’est la mort. Son but n’est pas la guerre ni le meurtre, mais l’amour et la vie éternelle
Sur l’un des bas-reliefs du palais d’Assourbanipal, un ci hérissant sa crinière menaçante, debout devant une ionne docilement couchée à ses pieds, la regarde en rugissant de fureur amoureuse ; derrière le lion, sous des ombrages édéniques, sur une longue tige, mince et flexible, s’entr’ouvre un lis.
? Le lion et le lis — la force et la douceur. Gilgamès et ihgidou sont « plus forts que les lions », de même die Saül et Jonathan *. Mais, derrière la force léonine, il y a la douceur liliale. Mine