‹ Les Mystères de L'OrientChapitre 164 sur 198 · Rois, XXIII · texte numérisé non relu

Rois, XXIII

3, Macrose : Salurn., 8-21.

Attis ou Perséphone, et celle de la Mater Dolorosa, Mère de tous les affligés.

C’est en la regardant que les filles de Jérusalem pleurent Tammouz. « Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur Moi, mais pleurez sur vous-mêmes et sur vos enfants'. »

« Et il me conduisit dans la cour intérieure de la maison du Seigneur. Et voici, à l’entrée du Temple de l'Éternel, entre le portique et l'autel, il y avait environ vingt-cinq hommes qui tournaient le dos au temple du Seigneur et, le visage vers l'Orient, ils se prosternaient devant le soleil... Et, approchant des rameaux de leur visage, ils les respiraient?. » l

Près des portes du Nord, les femmes pleurent le soleil disparu, le Fils mort; près des portes du Midi les hommes, approchant des rameaux de leur visage et respirant l'odeur des « bourgeons résineux du printemps*» — des « pousses », natser —, saluent le soleil levant, le Fils ressuscité.

La mort et la résurrection de Dieu, tel est le sens des mystères de Tammouz qui ne sont aux yeux du prophète que des abominations. Sur qui se lamentaient les filles de Jérusalem, le grand prophète d'Israël ne le sut jamais, mais l’humble Chananéenne ne lignorait pas : « Seigneur, les chiens eux-mêmes mangent les miettes

rUEvo, )/ XXIIT 2. Éz., VIII, 16-17.

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