‹ Les Mystères de L'OrientChapitre 18 sur 198 · DIN DIEUX EN E TU TUR OL · texte numérisé non relu

DIN DIEUX EN E TU TUR OL

Dieu aime le monde comme le Père aime son Fils. Oui, mais aussi comme le Fiancé aime sa Fiancée. Ce n’est pas en vain que sur la terre les premiers mots d'amour furent murmurés par un couple d’amants. Au ciel aussi les Esprits Ardents, les « Séraphins », les constellations entières brülent d'amour nuptial. Et la loi de l’attraction qui dirige les soleils, c’est encore le même amour :

Amor che muove sol e l’altre stelle !.

Saint François d'Assise, Pater Seraphicus, et notre saint russe, Seraphin de Sarov, ont connu les charbons ardents, les roses de feu de cet Amour.

Le Sexe est la Trinité divine dans le corps humain, le glaive à deux tranchants du Seigneur, le mystère des Deux dans notre chair. Le Sexe est la première, la primordiale, sanguine et charnelle perception du Dieu Triple en Un.

Voilà pourquoi dans le Testament du Père, le paganisme,

tout commence par le sexe. C'est le sexe qui, comme le voile virginal, enveloppe la fleur encore close du Trèfle Divin.

Entre la Personnalité une et la Société multiple, le Sexe, qui multiplie et engendre, est jelé comme un pont au-dessus de l’abime. Le pont s’est écroulé, et sur l’un des bords de l’abime béant se tient la personnalité asociale — l’individualisme :; sur l’autre la société impersonnelle — le socialisme.

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