À XXI
€ Qui donc saura sa race !? » Les premières lignes du premier Evangile expliquent la généalogie de Jésus- Christ, fils de David, fils d'Abraham. C’est vers ce So-
leil que coule, que tourbillonne la Voie lactée, semence d'Abraham.
La pyramide de pierre égyptienne, la tour de briques babylonienne, ces deux premières échelles s’élevant vers AUS Ne BA f : RROR : . nu © É le ciel, prédisent la troisième, la dernière, faite de chair et de sang humain — la généalogie du Seigneur. EL ces
trois échelles sont construites selon la même loi des nombres.
Le nombre de la pyramide est sept : quatre triangles, quatre et trois — sept.
Celui de la tour de Babylone est quatorze : la Fiancée
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BANPERT, LE NTILS ET LA) MÉÈRE 1987
de Dieu; Enitu, monte sept degrés et en descend sept ; deux fois sept — quatorze.
Le nombre de la généalogie du Christ est trois fois qualorze : « de toutes les tribus d'Abraham à David, qualorze tribus ; et de David à Pémigration à Babylone, quatorse tribus ; et depuis l’émigration à Babylone jusqu’au Christ, quatorze tribus '. »
Ce jeu des nombres divins rappelle celui du soleil dans le diamant. En Égypte et à Babylone il n’y a que des rayons, le Soleil est en Israël,
Le mystère d'Israël n’est pas encore accompli, ses voies dans les siècles et les peuples ne sont pas encore achevées.
Éternellement douloureux, gémissant, comme chassé par une force inconnue, Israël marche toujours, sans pouvoir s'arrêter, pareil à Gilgamès, le chercheur de Vie éternelle.
Je cherche Le don de la vie ; Pour lui je traverse les plaines, Les mers, les fleuves,
Les montagnes inaccessibles.
Par les fatigues et les douleurs Ma belle image fut altérée…
Israël éternel, le Juif éternel, est le miracle incessant des siècles et des peuples. Celui qui ne le voit pas ne sait rien des miracles de Dieu,