‹ Les Mystères de L'OrientChapitre 29 sur 198 · Moncan · texte numérisé non relu

Moncan

Notre sonde n’en touchera jamais le fond. L'homme est-il sorti des pattes du singe ou des mains de Dieu? Nous n’en serons jamais nécessairement convaincus. Mais plus nous reculons dans le passé et plus évidente est la trace de Dieu sur l’homme.

La trace du paradis est sur les visages des Égyptiens.

« Vous, Hellènes, vous êtes d’éternels enfants. 1 n'y a pas un vieillard parmi vous. Vous n’avez aucune tradition, aucun souvenir de l’antiquité lointaine », dit à Solon l’Athénien le vieux prêtre de Sais!. Il explique cette absence de mémoire de la nouvelle humanité par les déluges et les conflagrations universelles qui ont maintes fois exterminé le genre humain. Il n’y en eut pas en Egypte, et c’est là seulement que se conserva le souvenir de la jeunesse du monde d’avant ces cataclysmes antiques.

« Il y eut jadis, en face de ce détroit que vous appelez les Colonnes d’Hercule, une île, une terre plus grande que la Libye et l'Asie Mineure réunies. Elle s'appelait l’Atlantide. » C'est ainsi que le même prêtre de Saïs rapporte une des plus anciennes légendes de l'Égypte.

Les Atlantes, habitants de l’Ile, étaient des « fils des dieux? ».

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