I. Chimie nouvelle^ par M. Louis Lucas, p. 2S
« C’est partout et toujours le dogme i adamique, appuyé d’une part sur la résignation d’Abel, et de l’autre sur le travail et les remords de Caïn ;
« C’est l’équilibre universel de l’être basé sur la nécessité et la liberté, la fixité et le mouvement;
« C’est l’absolu, le fixe et le volatil
« Qui sont en kabbale :
« La raison absolue, la nécessité, la liberté. »
Aristote place chaque vertu entre deux vices, dont l’un pèche par le trop peu et l’autre par l’excès.
Ainsi partout la trinité.
Et comme tout est harmonie^ comme ce qui est en haut est comme ce cqui est en bas, et cque ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, l’homme agite dans trois mondes d’une perfection inégale, mais analogues, sa personnalité.
Ainsi, l’enfer, la terre et le ciel correspondent, nous l’avons dit :
Aux mondes : matériel, — intellectuel, — divin.
Par le monde matériel, nous tenons au monde inférieur, à l’enfer;
Par le monù.Q intellectuel, nous tenons à la terre;
Par le monde divin, nous tenons au monde supérieur, au ciel.'
Et nous sommes en harmonie avec ces trois mondes par les trois êtres qui vivent en nous, ou qui sont : nous, le corps matériel, — le corps sidéral, — Vdme (le mens).