LES COUI.EURS RÉDUCTIBLES
LES MYSTÈRES DE LA MAIN. •il
«En effet, pour nous Y orangé doit être le résultat d’une réfraction croisée du rouge et du jaune; le rerf, le résultat de la réfraction du jaune et du bleu; Yindigo et le violet, d’une réfraction du rouge et du bleu à des intensités différentes!. »
Ainsi, deux trinités relatives.
Et cela doit être: parce que le son n’est que la lumière qui vibre à l’oreille, comme la vue n’est que la lumière qui vibre aux yeux ; parce que dans la nature, où tout est harmonie, deux choses partant de la même cause doivent nécessairement donner des effets analogues.
Est-il donc étonnant que les anciens, plus sages, plus avancés que nous, en reconnaissant partout et sans cesse autour d’eux une trinité incessante, aient remonté de l’effet à la cause et en soient venus, avec leur génie supérieur, à comprendre un seul Dieu en trois personnes qui leur était imposé par la raison même? qu’ils l’aient appelé Tsis, la nature? qu’ils l’aient nommé Étherl qu’ils l’aient adoré dans la source de vie qu’ils divisaient en trinité, lumière calorique, électrité, peu importe?
C’est devant notre Dieu en trois personnes que les sages de l’antiquité ont plié le genou.
Leur haute intelligence leur expliquait le divin mystère que l’incarnation de Jésus-Christ nous a plus positivement révélé.
M. Lucas, dans son livre la Chimie nouvelle, prétend, avec raison selon nous, que les symboles religieux du