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Acoustique nouvelle, par M. Louis Lucas, page

i2 LES MYSTÈRES DE LA MAIN.

christianisme ne sont que la transmission de ces idées métaphysiques.

« Veut-on nous permettre, dit-il, de prendre pour exemple le Credo de Nicée? Tout le symbolisme chrétien est contenu dans ces quelques lignes : Je crois en un seul Dieu^ père tout puissant, qui a fait le ciel et la terre et toutes choses, visibles et invisibles, et en un seid Seigneur Jésus-Christ, fils unique de Dieu et né du Père avant tous les siècles. Dieu de Dieu, lumière de lumière, Dieu véritable, qui iTa pas été fait, mais engendré; qui est consubstantiel au Père, et par qui toutes choses ont été faites. Je crois au Saint-Esprit, qui est aussi Seigneur et qui donne la vie ; qui procède du Père et du Fils ’. »

Selon M. Lucas , ce furent les Pères de l’Église , alors néo-platoniciens, qui firent triompher ces idées dans la doctrine.

« Platon, ajoute-t-il, disciple de Pythagore, ne professait, comme son maître lui-même, en fait de symboles, que ceux des Égyptiens, plus ou moins modifiés, et les Égyptiens eux-mêmes tenaient ces symboles on ne sait de qui.

« Quoiqu’il en soit, ajoute l'auteur, de l’état scientifique des divers peuples de ce temps et des Égyptiens en particulier, il est certain que le symbole a pu être emprunté aux lois physiques de la résonnance acoustique. Lu effet, c’est dans la production simultanée des trois contres hannoniques qu’on trouve cette consubstantialité

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