‹ Les mystères de la mainChapitre 144 sur 203 · Ibid., t. II, p · texte numérisé non relu

Ibid., t. II, p

inutériBls, coidihô dans un niondu supuriGUP il ciugm6nt6 les qualités quelquefois jusqu’à l’excès.

Carus a dit : « Ce ne sont pas seulement les os qui lopineut le menton , mais aussi la cliaip et la gpaisse qui se tpouvent sous la peau, et la diffépence déjà faite entpe la paptie d’en haut ( intelligente ) et la paptie d’en bas (sensuelle) se peppoduit ici. En haut, la gpaisse et la chaip sont insignifiantes ; la fopme du cpâne ne soufi'pe pas beaucoup de gpaisse sup le fpont et dans son voisinage; tandis qu’elle sepassemble facilement en bas, suptout chez les natupes flegmatiques et matépielles, sous le nom de double menton. Toutefois, un menton osseux et desséché et avançant en pointe annonce, ou la vieillesse , ou une jeunesse consumée pap la séchepesse , provenant soit de l’ambition, soit de l’avarice, soit d’une avidité quelconque »

Maintenant les petits mentons annoncent la timidité; cela se conçoit.

« Le menton qui recule indique un caractère faible

Cela doit être encore par analogie et toujours par les mêmes raisons.

Il en est de même des joues :

« Les joues maigres et rétrécies sont un signe de la sécheresse des humeurs »

« Les joues charnues annoncent en général l’humidité du tempérament et un appétit sensuel »

L Symholik der Menschlichen geslalt (traduction inédite).

• sur la Physionomie, par Lavater, La Haye, 1783, p. 318, t. III

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