‹ Les mystères de la mainChapitre 49 sur 203 · Bichat, p. 172. Analomle générale · texte numérisé non relu

Bichat, p. 172. Analomle générale

Mais où Bicliat plaçait-il cet organe, cause du sentiment, qui transmet les modifications qu’il éprouve an cerveau , qui les transmettra à son tour au grand sympathique ?

« Le siège des sensations, dit Müller, n’est ni dans les nerfs qui portent au cerveau les courants du système nerveux nécessaires pour les produire, ni dans la moelle épinière, qui n’a non plus d’autre rôle que de conduire ces effets au sensorium commune »

Mais, encore une fois, où le place-t-on, et qu’est-ce que ce sensorium commune?

« Le sensorium commune est la partie du cerveau soumise aux opérations de l’àmé »

Et l’âme?

L’âme est, sans aucun doute, la cause du sentiment dont parle Bichat. Selon nous, la lumière.

« Les idées, dit Charles Bonnet, ne sont que des vibrations, des changements survenus en nous par une impression extérieure, transmise par les nerfs aux fibres cérébrales \ »

Nous prenons note de cette impression extérieure; et maintenant quelle est cette vibration? Qu’est-ce qui vibre? la lumière, n’est-ce pas? Elle vibre par une impression extérieure. Eh bien ! la lumière, c’est le mouvement, c’est la vie; la lumière, c’est la parcelle divine qui

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