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Il dit aussi ' :
« On ignore encore si , quand les nerfs agissent , vne matière impondérable les parcourt avec une incalculable vitesse, ou si l’action du principe nerveux ne consiste qu’en une oscillation d’un principe impondérable déjà existant dans les nerfs , et que le cerveau fait vibrer. »
Ainsi la médecine ne nie nullement le principe impondérable^ le fluide électrique par conséquent. Toute la question pour elle est de savoir si ce fluide venu du dehors ou déjà existant dans les nerfs , vibre par le moyen du cerveau.
Miiller va plus loin, il reconnaît en nous la présence du fluide nerveux impondérable, mais sans en pouvoir donner la cause ni les moyens d’absortion^
La magie nous apprend, à nous, que ce fluide, principe impondérable, est la chaîne qui nous lie avec les astres, nous devons en croire la magie, sans nous trouver en désaccord avec la médecine.
Millier dit encore^ :
« La rapidité de l’action nerveuse est la vitesse avec laquelle le fluide impondérable se trouve conduit , soit du cerveau à la périphérie, soit des parties périphériques au cerveau , ou celle avec laquelle une oscillation partie soit du cerveau , soit d’un point quelconque du nerf, se propage jusqu’à l’extrémité périphérique de celui-ci, et vice Virsâ. »