Phyÿwloyic de MiUler, pages 719 et suivantes
nous, pour notre conviction, de nous trouver d’accord avec des hommes aussi forts, aussi logiques que les célèbres docteurs Müller, Bichat et Charles Bonnet. Nous ne cherchons que ce qui est dans la nature ; nous le cherchons avec un cœur simple, et nous sommes trop heureux lorsque nous trouvons un appui ou^une explication dans la science.
Ainsi, le doigt pointu, avons-nous dit, c’est : l’imagination;
Le doigt carré : la raison ;
Le doigt en spatule : l’action quand môme.
Les autres doigts, ainsi que le pouce, sont naturellement aussi divisés en trois phalanges bien distinctes :
La première, la phalange onglée, est divine.
La seconde, celle du milieu, appartient à ta logique.
Et la troisième, celle qui lie les doigts à la paume, aux instincts matériels»
Mais les doigts sont lisses, c’est-à-dire sans nœuds apparents, ou ils ont des nœuds soit à la première jointure, soit à la seconde, soit aux deux jointures.
Ces différentes formes ont leurs diverses influences.
Pour on rendra l’étude plus facile et pour mieux nous faire comprendre, nous avons appelé la kabbale à notre aide.
Nous y joindrons un système qui nous appartient, à nous.
Nous sommes dans le vrai , . et nous serons compris.
Chaque vérité prend sa place en ce inonde. Un peu plus tôt, un peu plus tard, peu importe; la n est pas la question.
Ce système repose sur les trois mondes et sur l’aspir fluidique dont nous avons parlé dans notre article sur la kabbale, et tout à l’heure encore. Cet aspir a été, de toute antiquité, admis par la kabbale, et les mystiques Paracelse, Swedenborg, Baptiste Porta, Athanasius Kircher, Maxvell, Van llelmont, Tenzel Wirdig, Robert Fludd et .Jacob Bohme l’expliquent par la communication magnétique avec les astres.
Et non-seulement les mystiques, mais les grands hommes de tous les âges se sont préoccupés, sous un nom ou sous un autre, de l’aspir fluidique, et l’ont pressenti sans le définir. La médecine elle-même , sur ce point, n’est nullement en désaccord avec nous ; elle n’aflirme ni ne rejette, elle doute comme la médecine doit toujours faire jusqu’au moment où vient la preuve.
Nous lisons dans la Physiologie de Müller, traduite par Jourdan :
« Peut-être existe-t-il entre les deux phénomènes du principe nerveux et de l’électricité un rapport encore inconnu, analogue à celui qu’on a découvert entre l’électricité et le magnétisme. La seule chose qui nous soit interdite par la marche méthodique de la science, c’est d’employer une conjecture qui ne repose encore sur rien, pour la faire servir à des systèmes scientifiques »