‹ Les mystères de la mainChapitre 64 sur 203 · MAIN DURE, MAIN MOLLE · texte numérisé non relu

MAIN DURE, MAIN MOLLE

« Deux mains, ditM. d’Arpentigny, ont la même épaisseur, la même largeur, le même développement, et se terminent également en spatule, par exemple. Seulement Tune est souple jusqu’à la mollesse, l’autre est ferme jusqu’à la dureté.

(( Vous comprenez qu’il s’agit ici du tempérament de complexion et que, bien que la tendance intellectuelle de ces mains soit la même à cause de sa phalange en spatule, qui veut le mouvement, leurs aptitudes et les mœurs seront différentes : car, comme dit Fontenelle, un fond de ressemblance ne laisse pas de porter des différences infinies. Dans leur commun amour pour le mouvement, la main molle cherchera la dissipation dans une action modérée, et la main dure dans une action énergique. La dernière se lèvera avec l’aurore, l’autre appréciera les délices de la grasse matinée, comme dans leurs plaisirs l’intluence de l’organisation se fera sentir dans le choix de leurs études et de leur profession »

Le caractère de la main molle est la paresse.

Un ruisseau passe en courant sur un lit déroché, sans y laisser une seule goutte de ses eaux; s’il traverse un marécage, sa course s’y ralentit, les eaux détrempent, imbibent le terrain et s’y arrêtent.

Il en est de même du lluide traversant la paume de lu

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