OU OLÉOPHAS JOUE DE MALHEUR
Bénoni qui était dans la cui-
ce repas improvisé, ane ombre se|suivi du coup de revolver, s’é-
dessina au fond du jardin.
lança dans le passage obscur.
C'était Cléophas qui arrivait | Son amante s’était affaisée sur le
chez la comtesse pour lui annon | plancher près des porte manteaux !
cer l’évéLement tragique de $te-|et elle criait :
Thérèse,
& À moi! à mon secours ! au !
La porte de devant était bar-| meurtre! on vient de me tirer !”
rée.
Bénoni prit une allumette dans
Cléophas, qui avait frappé plu-|s8a poche et alluma une lampe qui sieurs coups sans attirer l’atton- | était suspendue dans le passage.
tion des amoureux de la cuisine, clancha vigonressoment.
Ursule alla oavrir.
À la lueur indécise de la lampe dont la mèche avait été mal trimmée il vit la pauvre jeune fille
Ea reconnaissant Cléophas elle] qui gigotait et criait devant la
poussa un cri.
Le globe de la lampe à côle
porte du salon.
Il lui prit la main et lui de-
aille qu’elle tenai: à la main |manda où elle étcit blessée et qui tomba sur le plancher et se casses | était son assassin ?
en mille miettes.
La luinière e’éteignit.
Un coup de feu retentit et une
Elle dit: c’est dans le dos !
c’est Cléophas !
Bénoui fit un bond d’enragé
balle, après avoir sifl$ aux oreil- | en grinçant des dents.
les de Cléophas, alla se loger
Il sortit dela maison pour se
dans le grecian bend d’Ursule| mettre à la poursuite de l’assasqui était retournée pour aller cri|sin.
une allumette.
ITeureusement elle ne fut pas b essée,
La balle s’amortit dans |disque
Mais il était trop tard.
À la clarté de la lune dont le d'argent brillait cette
ciuq o1 six copies du Vord et da | nuit-là d’un éclat extraordinaire,
à jeune fille pe afin de ence swaeil comme les