‹ Les mystères de Paris (volume 2)Chapitre 17 sur 96 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

RODOLPHE, venant du fond, LE CîlOU- RINEUR.

RODOLPnE.

Eh bien ! mon garçon, ça ne va donc pas? lu as l'air en colère...

LE CHOORITSEUR.

Si en colère, que je me battrais moi-même... faute d'avoir sur qui laper.

KODOLPUE.

J'arrive mal, j'avais un service à te demander.

LE CHOURINEUH.

Alors tant mieux... ça me remettra. Qu'esl-cc que je peux faire pour vous ?

L'autre sjir.. sur le bord de la Seine, prés du château d'ILirvilie, lu m'as aidé à me débarrasser de bandits qui m'avaient attaqué.

LE CaOURINEUR.

Vous, ou un autre .. je n'en sais rien, il faisait nuit... Je venais de déchiicrun train de bois; à travers le noir... je vois un homme seul contre irois, vous croyez que je veux taper sur vous, et vous me tambourinez une grclc de coups de poing .. que je n'y ai vu (jue du feu .. Vous vous trompiez de numéro... EnHu c'est égal... nous nous sommes expliqués après.

RODOLPHE

Pauvre garçon. .. je suis fâché.

LE CIIOL'RIKEL'R.

Moi pas, je les retiendrai ces cotips de poinglà... ça me servira pour le MaiIre-d'Kcolc.

RODOLPHE

Mninlonant, dis-moi... j'ai tout lien de croire que les bandils (|ui m'ont attaqué sont ceux qui oui \olé au château d'Harville

LE CIIOLRI>EUR, ù part.

Le Mailrc-d'Écoje et sa bande. (Haut.) C'est bien possible.

LES MYSTERI'S DE PAlllS.

KOOOLPIIE.

Si tu les connaissais... tâche de savoir ce qn'ils ont fait d'un poi trait de femme enrichi de pierreries... On leur abandonnerait les pierreries pour r'avoîr le portrait.

LE cîiounixr.cn, avec coltro.

Pourquoi donc croycz-vons que les voleurs me font part de Icins alTaires, à moi ? Est-ce que vous me prenez pour... Biais, au fiit, vo'.is avez raison... je les connais... je suis souvent avec eux... Qn\ se ressemble s'assenihle, n'est-ce pas?

RODOLPHE

Mais pourquoi vis-tu avec eux ?

lî: cnoi:ai?;EUR.

Parce que je ne peux pas vivre ailleurs.

KODOLrUE.

Quel est ton étal ?

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