SCÈNE XIV
FiUAND, caché, LE M.VITRE - D'ÉCOLE , luiis FLEUR DE MARIE , RODOLPHE , lî:
CHOURINECR.
LE MA1tre-i>'î;cO}.e, il est ivre.
Je disais bien que l'caude-vie et ta Choneltc
m'ctourdiraieiit et m'oloraient tout scrupule
El celle pclile misérable qui s'enfuit; qui ose écrrr»î « Je suis trop malheureuse ici, vous ne me reverrez jamais ! ». Mous quitter.' Oh! je te rattraperai , scélérate, el tu paieras cher... Demain il faudra bien que je le retrouve... et malheur à loi ! Celle nouvelle colère m'anime encore, je nliésile plus. ( Il entre dans l'alloe où sVst léfiigiOc Marie. On entend un cri. Le Maîiro-d'tcole sort de la maison entraînant l'Icur de Marie.) îlalheureusO ! toil toi! lii, là!
FLEUR t)E MAniE.
Oui, j'ai voulu mcnfuir.
LE MAITRE-D'ÉCOLE
Tu as mal (•hoi>i Ion moment.
St
FLEtR DE MARIE.
J'aime mieux mourir tout d'un coup.
LE SîAITUE-D'LCOLr:, fUliCUX.
Ahl lu me braves ! (Le Cliourineur et llodolplie sont sortis du cabaret. Le Chouriactu' rpiirnt le brasduïlaître-d'Écolc.)
LE CIIOUUI>El'R.
Voi!X-tu bien le tenir Iraiiquilicî Je te défends de toucher à la pelitc.
LE maître-d'école.# On'est-cc que lu veux , toi ?
RODOLPHE
Il veut, et moi aussi, que vous respectiez celte csifar.t.
FLr,lIR DE MARIE.
Oh ! merci , monsieur.
LE SIAITUE-D'ÉCOLE.
Lh bien I qu'elle rentre, qu'elle s'en aille. LE cilot;iîi>'i:i:R, bas à Ro.iolp'.io qui regarde Ilciir de Jlàrie avec ir.térèr.
C'est elle. (Au ïNIaîue-d'Écolc.) Pourquoi la faire rcnhcr, pour la maltrailcr à ton aise?
LE MAITRE-D'kCOLE.
îîoi , je ir.'cn vais au fauboug Saint-Antoine.