LE CU0L'KI>'EUR
Pourquoi ne chanicrait-eile pas comme tous k'5 soirs?
FLEUR DE MARIE
Oh! je ne pourrais pas... j'ai trop envie de p'ciiicr...
Pauvre enfant! recevez ce (;ue j'aurais mis duns voire sébile si vous aviez chanté.
(Il lui donne une pièce. — Tor.ncrrc jusqu'à la Cm.)
LE rjAITRE-D'ÉCOLE.
Voilà l'orage, il faut que je m'en aille. (X l'I^'iir de Marie.) Tu vas rentrer. (Au Choiiriueur.) Soiç tranquille !
FLECR DE MARIE, à BodolpllC,
I^fonsiciir, vous vous clcs trompé!... c'est ijne piCiC d'or.
RODOLPHE, à part.
Delà probité! (Haut.) Gardcz-la , mon cn-
fai.t.
LE cuouRiNr.un.
Rien, ma petite goualeusc... n'ayez plus pc;ir...
allez !
RODOLPHE , au CiiOurlneur.
Non, car nous sommes d'eux, (i;ainlcnai.t, pour vous protéger.
(Fleur de Marif rentre. Rodolpb.c el le Cbourincur
.'.'O;oi:.-n''in ; la pluie tombe , on entend sonner une
liorlogc.)
LE MAITRE-p'ixOLE.
Neuf heures !
(Il entre dari^ l'allée indiquée. Un homme, enveloppé d"un manteau , vient dans l'obsciiriié, regaide la maison, la rcconn.iît et frappe , ic Maîire-d'Écolc lui ouvre et le fait entrer devant lui, l'érand sort de sa retraite, ccoiue un instant ce qui se passe dans l'allée de la maison, puis a a ir.elUc une kttie i la bv>ltc de la petite poste.)
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